PRIERES RELATIVES AU DERNIER MERCREDI DU MOIS DE SAFAR.

PRIERES RELATIVES AU DERNIER MERCREDI DU MOIS DE SAFAR (ce 28 safar 1435/01 Janvier 2013)



Il est rapporté de l’avis de certains savants et illustres hommes de DIEU que le dernier mercredi du mois de çafar constitue le jour le plus désastreux de l’année car à cette occasion Dieu fait descendre plus de 320 000 malheurs. Ainsi il est recommandé d’observer ces prières afin que DIEU nous en préserve.
La prière est constituée de quatre (rakkas) où on récite dans chacune, les sourates suivantes :
- Fatihâ (1fois )
- Sourate Al kawthara (17 fois )
- Ikhlâç (qul huwal lâhu ) ( 5 fois )
- Falaqi ( 1fois)
- Nâsi (1 fois)
Après le salut final on prononce trois fois cette formule :

Allâhumma yâ shadîdal quwâ wa yâ shadîdal mahâli yâ cazîzu yâ man dhallat licizzatika jamîcu khalqika ikfinî sharra jamîci khalqika yâ muhsinu yâ mujmilu yâ muncimu yâ mutafaddilu yâ mukarrimu yâ man lâ ilâha illâ anta irhamnî birahmatika yâ arhama-r- râhimîna
Allâhumma bisirril hasani wa akhîhi wa jaddihî callal lâhu tacâlâ calyhi wa salla wa abîhi wa ummihî wa banîhi ikfinî sharra hâdhâl yawmi wa mâ yanzilu fîhi yâ kâfiyal muhimmâti wa yâ dâfical baliyyâti fasayakfîkahumul lâhu wa huwa-s-samîcul calîm wa hasbunâl lâhu wa nicmal wakîlu nicmal mawlâ wa nicma-n- naçîru
Allâhumma inniya acûdhu bika min sharri hâdha-sh-shahri wa min kulli,shiddatin wa balâ’in wa baliyyatin ’allatî qaddarta fîhi yâ dahriyyu yâ dayhûru yâ kânu yâ kaynûnu yâ kaynânu yâ abadiyyu yâ dahriyyu yâ mubdi’u yâ mucîdu yâ dhal carshil majîdu ’anta tafcalu mâ turîdu
Allahumma ’uhrus nafsî wa ’ahlî wa mâlî wa ’awlâdî wa dunyâ al latî ’ibtalaytanî biçuhbatihâ bihurmatil ’abrâri bihurmatika yâ cazîzu yâ ghaffâru yâ karîmu yâ sattâru wa çallal lâhu calâ sayyidinâ muhammadin wa calâ ’âlihi wa çahbihî wa sallama taslîman

Il est aussi recommandé d’écrire les versets coraniques suivants et d’en faire une potion que l’ assemblée boira :

salâmun qawlan min rabbin rahîmin (Sourate 36 "yâsin" Verset 58)
salâmun Calâ nûhin fil Câlamîna innâ kadhâlika najzil muhsinîna Sourate"Aç çaffâti"37Versets 79 -80))
salâmun Calâ ibrâhîma kadhâlika najzil muhsinîna Sourate"Aç çaffâti"37Versets 109-110)
salâmun Calâ Mûsâ wa hârûnal innâ kadhâlika najzil muhsinîna Sourate"Aç çaffâti"37Versets 120-121)
salâmun Calâ ’âli yâsînâ innâ kadhâlika najzil muhsinîna Sourate"Aç çaffâti"37Versets 130-131)
Salâmum Calaykum tibtum fad khulûhâ khâlidîna(Sourate"zumar"39Verset 73)
Salâmun hiya hattâ matlaCil fajri (Sourate"Al Qadri" 97Verset 5)
Wa salâmun Calal mursalîna wal hamdu lillâhi rabbil Câlamîna (Sourate"Aç çaffâti"37Versets 181 182)

Le Khalife de Darou Mouhty se démarque des propos tenus par Serigne Modou Kara Mbacké

Le Khalife de Darou a envoyé une forte délégation hier au Khalife de Touba. Conduite par Serigne Bass Abdou Khoudoss, porte-parole du Khalife de Darou Mouhty, la délégation, qui comprenait Dr Serigne Khadim Mbacké Awa Balla, Serigne Abdou Mbacké fils du Khalife et son petit frère Serigne Ousmane Mbacké, a été reçue vers 23 h hier à Touba par le Khalife. Selon nos capteurs, la mission de la délégation était de présenter les excuses de Darou Mouhty à Touba, mais aussi à toute la communauté mouride après les propos jugés offensants venant de la part de Serigne Modou Kara, membre de la famille. Les membres de la délégation ont rappelé que Darou Mouhty a toujours été derrière Touba et le demeurera. Selon eux, Darou est l’antichambre de la ville sainte et se rangera toujours et écoutera toujours les instructions du Khalife général. Il faut noter qu’en guise de « adiya », les membres de la délégation ont remis une rutilante voiture au Khalife général des mourides qui a longuement prié pour eux avant qu’ils ne se retirent. Le Populaire

LERAL

La considération que Serigne TOUBA accordait à cette nuit


La Réhabilitation de l’Anniversaire de la Naissance du Prophète (Paix et Salut sur Lui) par Cheikh Ahmadou Bamba Serviteur Privilégié du Prophète
La considération que Cheikh-Al-Khadîm (le maître serviteur) accordait à laNuit de la Naissance du Prophète (Paix et Salut sur Lui) se mesure en référence l’ardent Amour qu’il a pour Lui et par sa mission de réhabilitation de tout ce qui touche à Son message.

QUELQUES ENSEIGNEMENTS DE CHEIKH AHMADOU BAMBA SUR LE MAWLÛD



Les miracles lors de la Naissance de la Meilleure des Créatures
Tout ce qui constituait une source de glorification pour les mécréants s’est effondré la nuit même de la Naissance de l’Elu.

La Naissance du Prophète Mouhammad (Paix et Salut sur Lui) communément appelée Mawlûd dans le monde Musulman survint une nuit de lundi, 12ème jour de Rabîcul Awwal (troisième mois du calendrier hégirien) en l’an 570 du calendrier Grégorien. Le premier jour du mois lunaire de Rabicl Awwal 1436 H. correspond au mercredi 24 décembre 2014. Cette année l’anniversaire de cette naissance bénite sera donc célébrée la nuit du samedi 3 au dimanche 4 janvier 2015.






L’anniversaire de la Naissance du Prophète Mouhammad (Paix et Salut sur Lui) sera célébré dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 janvier 2015.

 Au Nom de DIEU le Clément le Miséricordieux
La Nuit de la Naissance du Prophète Mouhammad (Paix et Salut sur Lui) est communément appelée Mawlûd dans le monde Musulman. Elle survint exactement une nuit de lundi, 12ème de Rabîcul Awwal( troisième mois du calendrier Hégirien) à l’an 570 du calendrier Grégorien.
Cette Naissance eut lieu dans un contexte historique et géopolitique sans précédent. Elle survint dans un monde enténébré et plongé dans une ignorance profonde de DIEU. Les peuples avaient oublié les messages des Prophètes envoyés auprès d’eux, s’adonnant à des pratiques dignes du paganisme et de l’animisme qui les éloignaient de plus en plus de DIEU. Dans un tel contexte, la Naissance du Prophète à propos de qui DIEU dit :
"Nous ne t’avons envoyé que comme Miséricorde pour les mondes" S.. V...
ne pouvait être qu’une voie royale pour le Salut de l’humanité toute entière.
DIEU, le Détenteur des mystères a marqué la Naissance de notre Prophète Ahmad (PSL) par des miracles authentiques témoignant de son haut rang auprès de DIEU, et de l’ampleur de sa mission. La célébration de l’anniversaire de cette Naissance glorieuse se justifie dès lors à plus d’un titre.
Le Prophète Mohammad Rasûla- l- Lah dans la lignée apostolique, est le Sceau des Prophètes (Khâtimu-n- Nabî-în), mais il est aussi le Guide des Envoyés (Imâmul Mursalîn).
Dans son Panégyrique intitulé Les Prémices des Eloges (Muqaddamâtul Amdâh) le Serviteur du Prophète Khâdimu-r-Rasûl dit :
" Sa Prophétie existe avant la création ; Il avait donc une primauté alors que l’aïeul Adam était latent dans la boue" (vers 38)
Sa seigneurie et Son éminence sur l’ensemble des Prophètes et par extension sur l’ensemble du genre humain sont indubitablement reconnues.
DIEU, le Détenteur des mystères a marqué la Naissance de notre Prophète Ahmad (PSL) par des miracles authentiques témoignant de son haut rang auprès de DIEU, et de l’ampleur de sa mission. La célébration de l’anniversaire de cette Naissance glorieuse se justifie dès lors à plus d’un titre.
DIEU, le Détenteur des mystères a marqué la Naissance de notre Prophète Ahmad (PSL) par des miracles authentiques témoignant de son haut rang auprès de DIEU, et de l’ampleur de sa mission. La célébration de l’anniversaire de cette Naissance glorieuse se justifie dès lors à plus d’un titre.
N’est-il pas légitime de glorifier l’Anniverssaire de la Naissance de Celui grâce à qui DIEU a suscité la création ?
N’est-il pas légitime de magnifier l’Anniverssaire de la Naissance de Celui grâce à qui la Miséricorde Divine nous est parvenue ?
N’est-il pas légitime de célébrer la nuit de la Naissance de Celui qui nous a délivré du carcan de l’insoumission et de la rébellion ?
La réponse à cet agrégat de questions a été toujours "OUI" de la part des pieux anciens. C’est pourquoi d’ailleurs Cheikhoul Khadîm le Serviteur du Prophète dit dans l’Attirance des Cœurs (Jadhbul Qulûb) :
"Sa Naissance est Glorieuse, Bénite et Respectueuse sa célébration est obligatoire pour tout chef "
Voilà donc ce qui explique pourquoi dans toutes les contrées du monde où résident des musulmans on trouve toujours des fidèles qui célèbrent intensément cette Nuit, car convaincus que de sa célébration découlent des avantages et des bienfaits innombrables.
Pour éviter ainsi toute innovation, les pieux anciens ont toujours recommandé sa célébration conformément à la Tradition (Sunna), c’est à dire :
- la lecture du Saint Coran et des Panégyriques de l’Elu (Paix et Salut sur Lui),
- et le fait d’offrir des réceptions et des réjouissances à l’honneur de tous.
Chers amis internautes, découvrons ensemble comment SERIGNE TOUBA célébrait cette nuit bénite, et quels sont les enseignements qu’il a légués à la postérité.
Célébrer la nuit de la naissance du Prophète est un devoir pour tout musulman : "Sa Naissance est Glorieuse, Bénite, Respectueuse ; Sa célébration est obligatoire pour tout chef"
dit Serigne Touba dans son poème intitulé l’Attirance des coeurs.
Ici Chef signifie les hommes de DIEU, les Pieux anciens autrement dit les Guides. Etant tous des serviteurs de l’Elu ils ont pour devoir d’engager les fidèles dans toutes les actions pouvant leur garantir l’Agrément de leur SEIGNEUR. Ainsi, convaincus des Grâces que renferme cette Nuit, ils exhortent les fidèles à la célébrer. Cheikh Ahmadou Bamba Khâdimu-r-Rasûl le Serviteur du Prophète dit :
"Sa Célébration conformément à la Sunna (Traditon) nous conduit vers le Paradis ; par elle les bienfaits augmentent en faveur du sincère qui glorifie". V47
Voilà donc un démenti clair à tous ceux qui dénigrent la célébration de l’anniversaire de la Naissance de la meilleure des créatures. Les détracteurs de cette célébration avancent comme argument que c’est une innovation blâmable car n’ayant jamais été célébrée du vivant du Prophète. Ceci n’est en aucun cas une raison valable pour condamner ceux qui la célèbrent d’autant plus que ceux qui la célèbrent n’ont jamais défendu que c’est une pratique traditionnelle "Sunna".
Parlant de SUNNA, en explicitant des propos de Cheikh Ahmadou Bamba Khâdimu-r-Rasûl, Serigne Saliou M’backé (cinquième et actuel khalif du Mouridisme) donne la précision suivante :
"Quand on entend le Cheikh dire : Sa Célébration conformément à la SUNNA (Tradition), c’est parce que chez les ancêtres on la vivifiait de façon qui ne s’accordait pas à la bonne voie. S’agissant proprement de la Tradition, quand on la dit, ce n’est pas dans la perspective des actes obligatoires et traditionnels qu’on connaît évidement sous obligation d’une part et tradition de l’autre, non. La perspective de la Tradition consiste " Au chemin que DIEU avait tracé à Tes prédecesseurs" S33 V38/S33 V10
Ce qui signifie "qu’on a légiféré" "qu’on a prescrit", en accord avec "la voie réglementaire"
Par " tradition" donc on entend : "ce qu’on établit conformément à la tradition", et quand tu entends dire Sunnite, "Sunniyu" (celui qui se conforme à l’orthodoxie musulmane), cela ne veut pas tellement dire : se conformer aux actes obligatoires en ajournant les traditionnels, en pensant que c’est simplement une pratique non obligatoire. Tradition" Sunna" veut dire plutôt la Voie de la Réglementation. Cette Voie est connue de tout le monde, c’est différent des actes obligatoires et traditionnels en soi, du point de vue étymologique la voie de la Tradition Prophètique (Sunna ) c’est le Chemin de DIEU "la voie que DIEU avait tracée..." S33 V38
Donc on a pas dit que la célébration est une obligation traditionnelle, on a simplement dit de la vivifier selon la Tradition, c’est procéder à la récitation du Coran et des Eloges du Prophète et donner des réceptions en l’honneur des gens" Cf. sermon Serigne Saliou MBACKE pronnoncé le 19 Safar 1412H. (30 Août 1991)
A la lumière de ces propos on peut dire que c’est en connaissance du rang du Prophète auprès de DIEU et de la Miséricorde dont il est porteur ainsi que des faveurs découlant du service qu’on lui rend que les pieux ont tenu à célébrer cette nuit. Espérant s’attirer les Grâces et les Bienfaits liés aux largesses que DIEU a gratifié au Prophète, ils ont invité les fidèles à se conformer à leur exemple car ils ont toujours dit qu’il est inadmissible pour un musulman de considérer la nuit de la Naissance du Prophète au même titre que les nuits qui l’ont précédé ou qui l’ont suivi.

Mourides, réveillez-vous!



Le 05 août 1999 
Etre mouride ne se résume pas à répéter à toute occasion des propos tels que "ëskëy Sëriñ Tuubaa!", "Sëriñ Tuubaa amul moroom!", etc. Etre mouride c'est, avant tout, connaître la mission et les enseignements du fondateur de la voie et essayer de suivre ses traces; Il ne peut donc s'agir de gëm ta gëmm (croire aveuglément); 
Nous disons cela suite à l'article paru dans l'édition de Walfadjri du 3 août dernier relatif aux prétentions du nommé Alphonse SARR lors d'une conférence de presse. Celui-ci prétend en effet que Serigne Touba lui a confié une mission à l'endroit des musulmans tout en lui demandant de rester chrétien. Pire encore, l'auteur de l'article rapporte qu'une partie de l'assistance approuvaient les déclarations de Alphonse par des propos du genre de ceux évoqués plus haut, qu'une des personnes qui ont assisté la conférence de presse s'est présentée comme représentant du Khalif Général des Mourides et que ce soi-disant représentant a prétendu que le Khalif a déjà reçu et approuvé Alphonse (!!)
Nous voudrions rappeler aux Mourides et à tout le monde que Serigne Touba n'a besoin d'aucun messager. En fait, la balle est, comme il le disait lui-même, dans le camp de ceux qui se réclament de lui. Ses contemporains l'ont vu agir de leurs propres yeux et l'ont entendu parler de leurs propres oreilles. Quant aux autres, il leur a laissé ses écrits. D'autre part, et c'est encore plus grave, Serigne Touba, comme tout autre bon musulman d'ailleurs, ne peut cautionner une religion autre que l'Islam. Autrement, il serait en contradiction flagrante avec des affirmations explicites du Coran (voir par exemple: Sourate III, versets 19 et 85).
Quant à ceux qui se présentent partout et s'auto-proclament envoyés ou représentants du Khalif, qu'ils sachent que s'ils peuvent tromper les autres, ne pourront nous tromper, nous qui les connaissons.
En conclusion, nous rappelons que Serigne Touba voulait des voyants dirigés par des voyants, non pas des aveugles.


Cheikhouna MBACKE Abdoul Wadoud
cheikhouna@yahoo.fr

Le Gàmmu est-il un bidaa?


Le Gàmmu est la commémoration de la naissance du Prophète Mouhammad Paix et Salut sur lui dans la 12e nuit du 3e mois du calendrier musulman (gàmmu en wolof, rabî’ al- awwal en arabe).
Si la grande majorité des musulmans du monde entier font le gàmmu, d’autres musulmans, notamment ceux qui appartiennent au courant de pensée dit salafite, le considèrent comme un bidaa (hérésie) pour la simple raison que le Prophète –Paix et Salut sur lui- et ses compagnons ne l’ont pas fait.
Cheikh Ahmadou Bamba, à l’instar de tous les fondateurs des confréries soufies, fait partie de ceux qui font le gàmmu. Il a indiqué lui-même avoir commencé à le faire en 1301 de l’Hégire (vers 1883)
J’ai commémoré la naissance du Prophète depuis 1301 de l’Hégire
Et Il [Allah] m’a apporté au-delà des espérances en 1343 de l’Hégire [vers 1924]
Revenons à l’argument des détracteurs du gàmmu pour voir s’il tient sur des bases solides. Pour ce faire, nous précisons d’abord que bidaa n’est pas synonyme de tout ce que le Prophète –Paix et Salut sur lui- et ses compagnons n’ont pas fait.
En réalité, bidaa se manifeste sous deux aspects:
1- un acte de piété (jaamu Yàlla) qui est inventé par une ou plusieurs personnes et que le Prophète –Paix et Salut sur lui- n’a jamais fait.
2- un acte de piété accompli par une ou plusieurs personnes d’une manière différente de celle enseignée par le Prophète –Paix et Salut sur lui.
En effet, les actes de piétés obligatoires (les cinq prières, la zakât, le jeûne du ramadan, le pèlerinage à la Mecque, etc.) sont régis dans le Coran et dans la Sunna avec précision de normes liées au moment, au lieu et à la quantité. Pour ces actes de piété, toute modification délibérée dans ces critères est considérée comme bidaa.
En revanche, concernant les actes de piété non obligatoires (l’aumône, la mention des noms et des attributs de Dieu = tudd Yàlla, etc.), le Coran et la Sunna y ont exhorté les musulmans tout en leur laissant la liberté de choisir le moment, le lieu et la quantité. Pour ces actes de piétés, un musulman ou un groupe de musulmans a le plein droit de choisir le moment, le lieu et la quantité selon sa disponibilité et ses convenances.
En conclusion, faire le gàmmu en respectant les recommandations des guides religieux comme Cheikh Ahmadou Bamba n’est, à notre avis, qu’une forme d’usage d’une prérogative que Dieu a accordée aux musulmans concernant les actes de piété non obligatoires.

Cheikhouna MBACKE Abdoul Wadoud
cheikhouna@yahoo.fr

Serigne Saliou Mbacké, 7 ans après ! Et si le développement du Sénégal devait passer par Khelcom ?

Il est venu au monde en décembre 1915, il est retourné vers son Créateur le 28 décembre 2007. Depuis 7 bonnes années, « Mame » est arraché à l’affection des musulmans du monde. Un homme de Dieu certes, mais aussi un géomètre. Il a tracé des quartiers comme Dianatoul quelques années après avoir façonné ce vaste « pays » appelé Khelcom.Khelcom… Et si tout le monde avait compris !Khelcom, jadis, forêt redoutée, est devenue, depuis quelques années un paradis pour certains Sénégalais qui la prennent d’assaut à chaque fois qu’il est question de travaux champêtres.


Pourtant, rien de ce qui fut en 1991 ne pouvait laisser augurer un tel dénouement. En fait, il y a 22 ans que le Gouvernement sénégalais donnait ces 45 000 hectares de terres au regretté Serigne Saliou qui s’engagea à les utiliser pour les besoins de l’Agriculture. En son temps, les terres offraient un visage lugubre, avec des hyènes et autres animaux sauvages qui menaçaient, de manière permanente, la vie humaine.
Le 5ème Khalife Mouride releva le défi, même si à ses débuts, Khelcom était difficile à vivre. Un des principaux Diawrignes qui a accepté de se confier, dira que les premiers mourides qui ont osé affronter les 5 premières années ces périmètres agricoles, ont souffert le martyr. Il n’y avait pas d’électricité, encore moins de l’eau. Les personnes venues travailler bouclaient des dizaines de kilomètres à pied pour rejoindre les champs et c’était rare, ajoute-t-il , de boucler une journée sans être mis au courant qu’une personne a été mordue par un serpent venimeux ou piquée par un scorpion mortel. « Il n’y avait que les véritables mourides imbus des vraies valeurs du mouridisme, friands de l’héritage religieux de Serigne Touba, qui osaient répondre à l’appel du marabout ». La mort dans l’âme, notre interlocuteur ajoutera : « aujourd’hui que de bonnes conditions pour un bon séjour sont proposées par des bonnes volontés, tout le monde vient. Cette ruée, en soi est salutaire Car Khelcom est devenue aujourd’hui la clef du développement du Sénégal ».
Un « pays » savamment bien dessiné par un « géomètre » hors pair,Khelcom compte 15 foyers de ce genre, distants de 9 kilomètres, les uns des autres. Citons : Touba Khelcom, Darou Miname, Darou Moukhty, Ndindy, Darou Salam , Dianatoul Mahwa, Ousnoul Mahab , Darou Rahmane, Taiba, Darou Khoudoss etc… Au niveau de chaque daara, des forages ont été creusés, des postes de santé installées, un hôpital mis en place, des routes tracées et bitumées. Chaque daara est bien organisé avec un Diawrigne à la tête. Il veille sur 313 enfants venus apprendre le Coran et recevoir une bonne éducation. Celui que les talibés surnomment « Borom Ndiouroul ak Ndianpandal » a donné, de son vivant, l’allure d’un opérateur économique sans pareil. En fait, Serigne Saliou a, toujours, fait de l’émancipation économique de l’être humain une obligation, facilement, satisfaisable par le biais de l’Agriculture ».
Le regretté Khalife a très tôt compris que l’Agriculture, de manière générale, tardait à prendre son envol à cause de la tendance des Sénégalais à délaisser le secteur. « Le Sénégal ne peut pas se développer sans l’Agriculture. Il fut osé attaquer les forêts, les défricher et s’assurer une bonne disponibilité de l’eau », confie un Diawrigne vasé à Dianatoul Mahwa depuis le rappel à Dieu de son guide spirituel en 2007. La leçon aux Sénégalais et à l’Etat du Sénégalais a été de le dire que le développement du pays passait par l’agriculture et qu’il fallait oser affronter les grands espaces encore inutilisables. Aujourd’hui, le chemin est encore long pour atteindre l’autosuffisance alimentaire nécessaire pour entrer dans l’ère du développement.

La Prière du vendredi - As-salatou-l-joumou’a



La prière du vendredi est une obligation pour les hommes. Dieu (soubhânahou wa ta'âlâ). « O vous qui avez cru ! Quand on appelle à la Salât du jour du Vendredi, accourez à l’invocation d’Allah et laissez tout négoce. Cela est bien, meilleur pour vous, si vous saviez ! »( Sourate Al-Joumou’a (62) – Verset 9)

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Que ceux qui négligent la prière du Vendredi cessent de le faire, sinon Dieu apposera le scellé sur leurs cœurs et ils finiront par être distraits de Sa pensée. »  (Rapporté par Mouslim)

Il (sallallahou alayhi wa salam) a dit également : « La prière du Vendredi est une obligation à tout musulman, hormis quatre personne qui sont :
L’esclave,
La femme,
L’enfant,
Le malade ». (Rapporté par Abou Daoud)

Les mérites du jour de vendredi


Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Le Jour de Vendredi est de grande importance, le meilleur des jours de la semaine sur terre : c’est le jour où fut créé Adam, le jour où il fut introduit au Paradis, le jour où il en sortit . C’est aussi le jour où finira le monde. » (Rapporté par Mouslim)

Un jour d’une telle importance, mérite d’âtre honoré, comme Dieu (soubhânahou wa ta'âlâ) l’a glorifié. Ce jour-là on doit multiplier les bonnes œuvres et s’abstenir de tout péché.

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Certes ! Le jour du Vendredi renferme un instant de faveur. Si la prière de quelqu’un, demandant des faveurs correspond à cet instant ,Dieu les lui accordera. » (Rapporté par Mouslim)
On rapporte que ce moment se situe entra l’apparition de l’imam et la fin de la prière ou après la prière de l’Asr.
Il est donc fortement recommandé de multiplier les invocations tout au long de la journée du vendredi, pour que nos demandes coïncident avec cet instant.

Que doit-on faire ce jour là ?


1) Faire le ghousl avant d’aller à la prière.
Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Le lavage du corps est une obligation à tout pubère le Vendredi. » (Rapporté par Al Boukhârî et Mouslim).

2) Porter des vêtements propres et se parfumer (pour les hommes, une femme ne doit pas se rendre à la mosquée parfumée)
Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Tout musulman doit se laver le vendredi, bien s’habiller et se parfumer s’il a du parfum. »

3) Se rendre à la mosquée de bonne heure, avant l’appel à la prière.
Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Quiconque se lave le vendredi comme il le fait pour la janaba et se rend à la mosquée à la première heure fait une bonne œuvre de la valeur d’une offrande d’un beau chameaux.
S’il se rend à la deuxième heure, il aurait offert une vache, à la troisième heure, un bélier, à la quatrième une poule, à la cinquième un œuf.
Quand l’imam est dans sa chaire, les anges rentrent pour écouter le prône. » (Rapporté par Al Boukhâri et Mouslim)

4) Accomplir des prières surérogatoires en arrivant à la mosquée.

 

Comment ce passe la prière du Vendredi ?


1) L’imam monte sur la chair (minbar) au moment du midi local, puis, il salue les croyants. Quant il s’assoit, le muezzin appelle à la prière comme le fait pourDhor. A partir de ce moment, il devient interdit de parler ou de s’amuser avec des caillou (ou autres), de déranger les autres… car le discours compense les deux rakats qu’il manque pour accomplir la prière de dhor complète. Il faut donc que la concentration pendant le discours soit la même que pendant la prière.  Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Si tu t’adresses à ton ami, même pour lui dire : « Tais-toi » pendant que l’imam prononce son discours tu es fautif. » (Rapporté par Mouslim)
Et aussi : « Celui qui s’amuse avec des cailloux (quand l’imam fait son discours) commet une erreur, celui qui commet une erreur annule sa prière. » ( Rapporté par Abou Daoud)

2) L’appel terminé, l’imam se lève et prononce son discours (khoutba). Il loue Dieu. Le remercie et appelle le salut de Dieu sur Son Prophète et serviteur Mohammed. Habituellement, il fait cette invocation :
« Al hamdoullillahi nahmadouhou wa nasta'înouhou wa nastaghfirouhou wa na'oudou bi-llahi min chouroûri anfousinâ wa min sayyi âti a'mâlinâ
Men yahdihi-llahou fahoûwa-l-mouhtadi wa men youdzlil falan yajidalahou wa liyyan mourchidâ, wa achhadou an lâ ilaha illâ llahou wahdahou lâ charika lahou, wa achhadou anna mouhammadan 'abdouhou wa rasoulouhou. »

« Yâ ayyouhâ-n-nâsou ittaqoû rabbakoum-l-ladzî khalaqakum min nafsin wâhidatin wa khalaqa minhâ zawjahâ wa batha minhoumâ rijâlan kathîran wa nisâ a wa-t-taqou-llaha al-ladzî tasâa aloûna bihi wa-l arhâm ina-llaha kâna 'alaykum raqîbâ »
"Yâ ayyouhâ-l-ladzîna amanoû-t-taqoû-llaha haqqa touqâtihi wa lâ tamoûtounna illâ wa antoum mouslimoûn"
"Yâ ayyouhâ-l-ladîna amanoû ittaqoû-llaha wa qoûloû qawlan sadîdan yousslih lakoum a'mâlakoum wa yaghfir lakoum dounoûbakoum wa man youtti'i-llaha wa rasoûlahou faqad fâza fawzan 'azîman. »

« Louanges à Allah que nous glorifions, dont nous implorons aide et pardon, et nous cherchons refuge auprès de Lui contre le mal qui est en nous et de nos mauvaise actions. Celui qu'Allah guide nul ne peut l'égarer, et celui qu'Allah égare nul ne peut le guider. J'atteste qu'il n'y a de divinité qu'Allah, Le Seul, L'Unique sans associé, et j'atteste que Mohammad est le Serviteur et le Messager d'Allah

Allah dit dans Son Livre:
« O hommes, craignez votre seigneurs qui vous a créé d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre (sur la terre) beaucoup les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allah vous observe parfaitement. »
« O les croyants, craignez Allah comme Il doit être craint et ne mourrez qu'en état de pleine soumission. »
« O les croyants, craignez Allah et parlez avec droiture, Allah vous rectifiera vos actions et Il vous pardonnera vos péchés. Et celui qui obéit à Allah et à Son Messager, il réussira, certes, d'une grande réussite. »

3) Puis il exhorte l’auditoire à haute voix, rappelle les recommandations de Dieu et de Son Prophète, leurs promesses et leurs menaces.

4) Ensuite, il s’assoit , marquant une petite pause, puis il se relève pour reprendre son thème de sermon, avec le même entrain. Ayant terminé son prône, sans trop l’allonger, il descend de sa chaire.

5) A ce moment le muezzin annonce la prière.

6) Et l’imam préside une prière de 2 rak’ats (remplaçant celle de Dhor) en récitant à haute voix.

Questions

-         Si on arrive et que le discours a déjà commencé, doit-on faire la prière surérogatoire de deux rak’ats ?


-         La prière du vendredi pour la femme


Est-Il vrai que la prière du vendredi n’est pas obligatoire pour la femme ? Et si la femme prie à la maison, doit-elle alors accomplir deux rak’ats ou quatre ?

Réponse

La prière du vendredi n’est pas obligatoire pour la femme. Toutefois, si elle y assiste et qu’elle l’accomplit, cette prière remplace le dhohr. Mais si elle reste à la maison, qu’elle accomplisse les quatre rakcats du dhohr.
Ceux parmi les savants qui ont affirmé le caractère blâmable (karâhah) ou interdit pour la femme d’une grande beauté de faire la prière du vendredi, ou ceux qui ont dit que, dans l’absolu, sa prière est meilleure à la maison, ils l’ont dit quand les rangs des femmes dans la prière n’étaient pas séparés de ceux des hommes. Aujourd’hui qu’il est prévu dans certaines mosquées des salles séparées pour les femmes afin qu’elles apprennent les affaires de leur religion, il n’y pas de mal à ce qu’elles assistent à la prière du vendredi en observant la décence. Dans un hadith, [le Prophète -paix et bénédictions d'Allah sur Lui - dit] : « N’empêchez pas les servantes d’Allah d’aller aux mosquées d'Allah »

Texte Original

Notes :
1.                  la source en arabe provient du site Haneen. Vous pouvez consulter d'autres réponses du sheikh en arabe sur leur site.
  



-         Que faire si on arrive pendant la prière ?

D’après Mâlik, Ash-Shâfi'î et Ahmad, celui qui n'a pu se joindre à la prière du vendredi en ayant au moins 1 rak'at, celui-là doit ensuite accomplir 4 rak'ats lorsqu'il les remplacera après les salams de l'imam.
 Aboû Hanîa est de l'avis que dès qu'on se joint à une partie de la prière du vendredi (même dans la dernière position assise), on ne remplacera après les salams que ceux des rak'ats manqués.

-         La Khouba peut-elle être faite en français ou une autre langue que l’arabe ?

Cette question revient à demander si, lorsque le Prophète (sur lui la paix) faisait la khoutba devant ses Compagnons, est-ce qu'il utilisait l'arabe parce qu'il faut n'utiliser qu'elle (amr ta'abbudî), ou bien est-ce qu'il l'utilisait uniquement parce que ceux qui écoutaient son discours comprenaient l'arabe ?
Aboû Hanîfa est du second avis (en ce qui concerne la khutba, pas en ce qui concerne la salât, qui, elle, doit toujours être faite en arabe).
L'Académie de Fiqh Islamique (sous l'égide de la Rabita) a donné un avis autorisant le fait de faire la khoutba dans la langue du pays, recommandant toutefois de garder en arabe le début du khoutba (la formule traditionnelle "Louanges à Dieu…"), ainsi que les versets coraniques qui y seront récités.
Cheykh Khâlid Saïfullâh est d'avis qu'il est mieux de faire la khoutba en arabe. Cependant, ajoute-t-il, il ne faut pas critiquer ceux qui choisissent de faire la khoutbadans la langue du pays, ni dire qu'il s'agit d'une bid'a (Jadîd fiqhî massaïl, p. 161-166)



Une analyse historique de la dimension internationale et diplomatique du Magal

Sur le plan international, la célébration du Magal à l’étranger va de pair avec l’installation progressive des mourides dans la Diaspora africaine dans les années 60 puis européenne et américaine vers les années 70, puis asiatique. Aujourd’hui que les mourides sont partout dans le monde, il n’y a pas de pays où le Magal n’est pas célébré

Hassan Alibakhshi, Ambassadeur d’Iran au Sénégal: » Cheikh Ahmadou Bamba est bien un descendant du Prophète (PSL) »


Son excellence Hassan Alibakhshi, homme multidimensionnel et culturel ayant écrit plusieurs ouvrages sur l’islam, est l’Ambassadeur de la République islamique d’Iran au Sénégal ainsi que dans d’autres pays de la sous-région. Il a fait des recherches sur les confréries au Sénégal et le mouridisme en particulier dans sa lancée d’admiration vouée au Saint Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Concernant ses recherches sur l’arbre généalogique de Cheikh Ahmadou Bamba et ses propos selon lesquels « le Saint homme est de la descendance direct du Prophète (PSL) », il déclare: « Oui, j’ai fait beaucoup de recherches sur Serigne Touba et le mouridisme. Selon les sources de la confrérie mouride relatives à la généalogie de Cheikh Ahmadou Bamba, en remontant cet arbre, on en arrive du côté de la mère du Saint-homme à Fatimah Zahra, la fille bien aimée de Mohammad (PSL). Donc, Serigne Touba est bien un descendant du Prophète (PSL): c’est un Chérif ». Son Excellence Hassan déclare également qu’il y a des liens très étroits entre la ville de Touba et la République islamique d’Iran: « D’après des assimilations citées ci-dessus, il est normal que les mourides et les Iraniens aient de très bonnes relations. L’Iran était toujours présent au Magal organisé à Touba. On a encore en mémoire la visite historique du Président Rafsandjani à Touba en 1991. Les mourides ont gardé un bon souvenir de cette visite, toutes les délégations officielles qui séjournent au Sénégal sont conduites à Touba. Nous avions initié des projets pour cette ville particulièrement dans le domaine de l’assainissement, des infrastructures, de la santé et de l’éducation. Nous souhaitons la réalisation de ces projets ». Source: Direct Info

Une quinzaine de délégations étrangères attendues à Touba


Une quinzaine de délégations étrangères sont attendues à Touba, à l'occasion de la célébration, dimanche, du magal, un évènement religieux commémorant le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba, a indiqué Serigne Cheikhouna Mbacké, président de la Commission des relations extérieures. ''Une grande personnalité, venant des Etats-Unis d’Amérique est attendue pour le grand magal'', a confié à l'APS Serigne Cheikhouna Mbacké, précisant que, comme à l’accoutumée, la journée du 17e Safar (samedi 21 novembre) est dédiée à la délégation mauritanienne. De son côté, Serigne Abdou Mbacké Darou Rahmane, Président de la commission Secrétarait, a indiqué que cette année, il y a 617 accréditations pour la presse. Les badges sont destinés pour la couverture du magal. Mais, a-t-il précisé, seuls 100 journalistes seront autorisés à couvrir la cérémonie officielle. Abdou Khadr Bousso, chargé de l’hygiène-santé et affaires sociales a , de son côté, souligné qu’au niveau de l’assainissement, 20.000 mètres cubes ont été puisés des fosses septiques en 10 jours. ''Les opérations de saupoudrage, le contrôle des aliments et de la qualité de l’eau ont été effectués'', a-t-il fait savoir. Concernant le volet social, le riz les bœufs et chameaux, le bois de chauffe, seront distribués aux personnes nécessiteuses. Le comité d’organisation s’est dit satisfait des préparatifs, a affirmé son président Serigne Ousmane Mbacké, annonçant ''qu’une évaluation définitive sera faite à la fin de l'évènement. ''Sur l’ensemble, le gouvernement a respecté ses engagements. Nous sommes à près de 90% de niveau d’exécution sur les différentes réalisations'', a confié Serigne Ousmane Mbacké, coordonnateur général du magal. Il a souligné que lors de la réunion d’évaluation, ''les engagements pris ont été respectés en ce qui concerne les travaux d’assainissement sur un rayon couvrant la grande mosquée jusqu’aux corniches''. ''De même, les toilettes mobiles sont déjà positionnées et des dispositions particulières sont prises pour parer à d’éventuels déficits en eau'', a-t-il dit ''Nous n’avons aucun problème de financement du magal. Le budget global est bouclé. Chaque commission fait une expression de ses besoins et la commission finance se charge de leur donner les moyens de réaliser leurs objectifs'', a dit Abdou Khadr Kébé, président de la commission finances. ID/AD

Touba : Une vendeuse meurt après avoir été poussée par une autre vendeuse


imagesC’est le drame qui secoue la cité religieuse. Ce, à quelques jours du Magal. C’est une dispute qui vire au drame. L’une d’elle a perdu la vie après été simplement repoussée par l’autre. Les deux (2) femmes se disputaient une place pour pouvoir vendre.
Témoignage de Mor Mbaye, un chauffeur de taxi qui n’a rien raté de la scène. « Je suis taxi man, j’ai quitté Dakar pour déposer des clients à Touba. Et je suis tombé sur cette dispute entre deux femmes à la gare routière Darou. Elles se disputaient une place. Dans la bousculade, l’irréparable s’est produit. L’une a poussé l’autre qui s’est retrouvée au sol. Tout le monde pensait que c’était une syncope. Et on est intervenu malheureusement pour constater ce fait. La femme a perdu la vie » dit ce dernier qui fait par ailleurs part de son évacuation à l’hôpital par les sapeurs pompiers.
Pressafrik

Autoroute Thiès-Touba et construction d’un réservoir à l’usine deThiaroye : Ageroute et Sones dans une nasse de micmacs


6153162-9192111Les « juges » des marchés publics ont tapé sur les doigts d’Ageroute et de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones). Selon Libération, si la première a « glissé » en ouvrant un marché aux entreprises étrangères sans l’aval de la Direction centrale des marchés publics, la deuxième a fait pire en « offrant » à Cde un marché de 641 millions de FCfa sur des bases douteuses alors que Eiffage était manifestement moins disant.

assirou.net

Aéroport de Touba : Les Allemands s’appuient sur des Sénégalais pour torpiller le projet

Fort d’une clause particulière enfouie dans le contrat signé avec l’ancien régime pour la concession sur une période de trente ans de l’aéroport international Blaise (Aibd), la société allemande Daport est accusée de manœuvrer en souterrain pour torpiller la construction de celui de Touba.

abidEt ce, soutient Libération, avec le soutien de cadres de l’Aibd et de dignitaires du régime qui travaillent manifestement contre la vision du Président qui tient à ce projet phare. L’objectif est de permettre à Daport, le constructeur de l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd), de se faire une grande part de marché, car les allemands sont convaincus que cet aéroport va leur causer d’énormes préjudices. Et, dans cette manœuvre, il est regrettable que Daport, bannie aux premières heures de la deuxième alternance, soit soutenue par des cadres de l’Aibd et des dignitaires du pouvoir.

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