
[ PHOTOS REPORTAGE] Visite de L’envoyé spécial du Khalife général des mourides a exprimé, dimanche, sa satisfaction, après avoir visité le chantier de la mosquée Massalikoul Djinane, à Dakar. Serigne Mountakha Bassirou Mbacké était sur le site de la mosquée en compagnie du porte-parole du Khalife, Serigne Bassirou Abdou Khadre, de son fils Serigne Kosso Mbacké, du représentant du Khalife à Dakar, Mbackiyou Faye, ainsi que de nombreux dignitaires mourides,

Serigne Sidy Moctar Mbacké bientôt à Dakar
Restons avec le khalife général des Mourides pour dire qu’il sera très bientôt à Dakar. Nos radars ne donnent pas de date, mais ce sera bientôt. Serigne Sidy Moctar Mbacké sera dans la capitale sénégalaise pour prier pour les pèlerins qu’il a convoyés aux Lieux Saints de l’Islam, comme il le fait chaque année. Et comme d’hab, il va résider à son domicile sis à la corniche des Hlm. Sûr que dès que les hommes politiques seront informés de son arrivée, ce sera un ballet chez lui.
Serigne Sidy Moctar Mbacké bientôt à Dakar
Restons avec le khalife général des Mourides pour dire qu’il sera très bientôt à Dakar. Nos radars ne donnent pas de date, mais ce sera bientôt. Serigne Sidy Moctar Mbacké sera dans la capitale sénégalaise pour prier pour les pèlerins qu’il a convoyés aux Lieux Saints de l’Islam, comme il le fait chaque année. Et comme d’hab, il va résider à son domicile sis à la corniche des Hlm. Sûr que dès que les hommes politiques seront informés de son arrivée, ce sera un ballet chez lui.
Masalikoul Jinan a déjà englouti plus de 5 milliards
Masalikoul Jinan a déjà englouti plus de 5 milliards
Demain, Serigne Mountakha Mbacké, khalife de Serigne Bassirou Mbacké et Cheikh Bassirou Abdou Khadre Mbacké, porte-parole du Khalife effectueront une visite de chantier à la Grande mosquée Massalikoul Djinane. La mosquée, dit-on, a déjà englouti plus de 5 milliards de francs Cfa. C’est dire que le Khalife est prêt à casser sa tirelire pour faire de cette «maison de Dieu» un joyau



Demain, Serigne Mountakha Mbacké, khalife de Serigne Bassirou Mbacké et Cheikh Bassirou Abdou Khadre Mbacké, porte-parole du Khalife effectueront une visite de chantier à la Grande mosquée Massalikoul Djinane. La mosquée, dit-on, a déjà englouti plus de 5 milliards de francs Cfa. C’est dire que le Khalife est prêt à casser sa tirelire pour faire de cette «maison de Dieu» un joyau
Ziara Serigne Moustapha Abdoul Khadiri à Verona ( Italie )
chaque année Serigne Moustapha Abdoul Khadir, à l' instar de beaucoup de
petits fils de Serigne Touba, silonne l' Europe pour rendre visite aux
talibe. Sa visite est toujours attendue avec impatience simplement
parceque ses prières sont présque toujours exaucées, ses sermons et ses
rappels sont également extrement appreciés en ce sens qu' ils ont le
pouvoir de remonter le moral et fortifier la foi.
visite de la délégation du Khalife dirigée par Serigne Mountakha MBACKE, khalife de Serigne Bassirou MBACKE et Cheikh Bassirou Abdou Khadre MBACKE, Porte Parole du Khalife.
Communiqué :
Sous le ndiguel de Serigne Cheikh Sidy Moukhtar MBACKE, Khalife Général des Mourides, Hamadoul Mbackiou FAYE, Représentant du Khalife Général des Mourides à Dakar et tout le Diwaan Massalikoul Djinaan vous informe de la visite de la délégation du Khalife dirigée par Serigne Mountakha MBACKE, khalife de Serigne Bassirou MBACKE et Cheikh Bassirou Abdou Khadre MBACKE, Porte Parole du Khalife. Ils effectueront une visite de chantier de la Grande Mosquée Massalikoul Djinane de Dakar ce Dimanche 31 Aout 2014 suivie d’une importante déclaration à partir de 17 heures.
Toute la communauté musulmane particulièrement mouride est priée de bien vouloir assister à partir de 16 heures.
La cellule de communication



Sous le ndiguel de Serigne Cheikh Sidy Moukhtar MBACKE, Khalife Général des Mourides, Hamadoul Mbackiou FAYE, Représentant du Khalife Général des Mourides à Dakar et tout le Diwaan Massalikoul Djinaan vous informe de la visite de la délégation du Khalife dirigée par Serigne Mountakha MBACKE, khalife de Serigne Bassirou MBACKE et Cheikh Bassirou Abdou Khadre MBACKE, Porte Parole du Khalife. Ils effectueront une visite de chantier de la Grande Mosquée Massalikoul Djinane de Dakar ce Dimanche 31 Aout 2014 suivie d’une importante déclaration à partir de 17 heures.
Toute la communauté musulmane particulièrement mouride est priée de bien vouloir assister à partir de 16 heures.
La cellule de communication

PORTRAIT DE SERIGNE MBACKE MADINA IBN CHEIKH MOUSTAPHA

Serigne Mbacké Madina Ibn Cheikh Mouhamadoul Moustapha Ibn Khadimou Rassoul (1913 - 1985).
C’est le 11 mars 1978 que lui revint le khalifat de Darou Khoudoss après le retour vers Son Seigneur de l’inoubliable Serigne Cheikh Mbacké Gaïndé Fatma. Il entreprit d’abord la construction de la mosquée de Darou Khoudoss , l’un des plus importants sanctuaires du mouridisme puisque c’est dans ce lieu précisément que Serigne Touba avait conclu un pacte avec Le Prophète Mohamed ( PSL).
L’inauguration de cette mosquée se fit en 1980 en présence de tout ce que le Sénégal comptait à l’époque comme personnalité de premier plan. Cheikh Abdoul Ahad Mbacké, alors Khalife général des mourides y tint un discours mémorable dans lequel il révéla à l’assistance médusée que Serigne Mbacké Madina faisait assurément partie des saints de l’islam. Après la mosquée, Serigne Mbacké réfectionnera intégralement « BAYTI », la maison sise à Darou Khoudoss où résidait Cheikh Ahmadou Bamba et Cheikh Mouhamadou Moustapha et où sont conservées toutes les reliques du mouridisme.
Il s’attaquera ensuite à la paupérisation qui sévissait à Touba en créant un grand marché fonctionnel au quartier »Madiyana » qu’il baptisera du doux nom de « Mame Diarra » en hommage à la Sainte mère du fondateur du mouridisme. Serigne Mbacké a fondé plusieurs villages ; on citera Madina , Bombaly … où il regroupait des centaines de disciples qui s’adonnaient aux travaux champêtres et à l’étude de la Sainte Vulgate.Toute la Umma reconnaissait en lui un Serviteur infatigable de la cause islamique, un homme d’une grande érudition qui passait le plus clair de son temps à la lecture du Saint Coran. Il était d’une incomparable piété, d’une modestie qui frisait l’humilité et d’une grande sensibilité à tous les maux qui affectaient ses contemporains. ’est le 13 juillet 1985 qu’il quitta ce bas-monde qu’il marquera d’une empreinte indélébile.
Puisse Dieu agréer tous ses actes et le hisser au rang élevé de Ses plus fidèles serviteurs ! Son magal sera célébré cette année le Vendredi 22 Août 2014 à Touba Darou Khoudoss.
C’est le 11 mars 1978 que lui revint le khalifat de Darou Khoudoss après le retour vers Son Seigneur de l’inoubliable Serigne Cheikh Mbacké Gaïndé Fatma. Il entreprit d’abord la construction de la mosquée de Darou Khoudoss , l’un des plus importants sanctuaires du mouridisme puisque c’est dans ce lieu précisément que Serigne Touba avait conclu un pacte avec Le Prophète Mohamed ( PSL).
L’inauguration de cette mosquée se fit en 1980 en présence de tout ce que le Sénégal comptait à l’époque comme personnalité de premier plan. Cheikh Abdoul Ahad Mbacké, alors Khalife général des mourides y tint un discours mémorable dans lequel il révéla à l’assistance médusée que Serigne Mbacké Madina faisait assurément partie des saints de l’islam. Après la mosquée, Serigne Mbacké réfectionnera intégralement « BAYTI », la maison sise à Darou Khoudoss où résidait Cheikh Ahmadou Bamba et Cheikh Mouhamadou Moustapha et où sont conservées toutes les reliques du mouridisme.
Il s’attaquera ensuite à la paupérisation qui sévissait à Touba en créant un grand marché fonctionnel au quartier »Madiyana » qu’il baptisera du doux nom de « Mame Diarra » en hommage à la Sainte mère du fondateur du mouridisme. Serigne Mbacké a fondé plusieurs villages ; on citera Madina , Bombaly … où il regroupait des centaines de disciples qui s’adonnaient aux travaux champêtres et à l’étude de la Sainte Vulgate.Toute la Umma reconnaissait en lui un Serviteur infatigable de la cause islamique, un homme d’une grande érudition qui passait le plus clair de son temps à la lecture du Saint Coran. Il était d’une incomparable piété, d’une modestie qui frisait l’humilité et d’une grande sensibilité à tous les maux qui affectaient ses contemporains. ’est le 13 juillet 1985 qu’il quitta ce bas-monde qu’il marquera d’une empreinte indélébile.
Puisse Dieu agréer tous ses actes et le hisser au rang élevé de Ses plus fidèles serviteurs ! Son magal sera célébré cette année le Vendredi 22 Août 2014 à Touba Darou Khoudoss.
Source: Akb Majalis

Pèlerinage : Serigne Bass Abdou Khadre offre des billets pour la Mecque au Président des oulémas de la Mauritanie

Dans le cadre de l’échange traditionnel
entre la famille religieuse de Cheikh Ahmadou Bamba à Touba et les
autorités religieuses de la Mauritanie, Serigne Bass Abdou, porte-parole
du Khalife général des mourides a effectué en mars dernier une visite
d’amitié et de fraternité auprès des familles religieuses
mauritaniennes.
Une visite au cours de laquelle il
s’était engagé à offrir des billets pour la Mecque à deux représentants
de la communauté musulmane.
Les billets ont été remis respectivement à
Cheikh Hamden ould Tah, président des oulémas de la Mauritanie, et à
Cheikh Mouhamed Muske, un grand chercheur soufi et écrivain mauritanien.
Suite à cet acte de générosité, les
bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance à la communauté mouride,
notamment à Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké qui chaque année,
effectue, au nom du khalife, une visite d’amitié en terre mauritanienne.
Serigne Bass est souvent accompagné dans
ses déplacements en Mauritanie de Cheikh Abdou Lahad Gaïndé Fatma, de
Ameth Saloum Dieng, de Serigne Mourtada Bousso, entre autres dignitaires
mourides.
Les bénéficiaires s’attellent déjà aux préparatifs du pèlerinage prévu en septembre prochain aux lieux saints de l’islam.
Cet important document est tiré du recueil de correspondances et d'enseignements oraux de Cheikh A. Bamba, rassemblés, sous l'initiative du troisième Calife des mourides, par feu S. Modou Diagne de la Bibliothèque de Touba.
Cet
important document est tiré du recueil de correspondances et
d'enseignements oraux de Cheikh A. Bamba, rassemblés, sous l'initiative
du troisième Calife des mourides, par feu S. Modou Diagne de la
Bibliothèque de Touba. Dans cette courte « lettre ouverte aux
doomi-sokhna », Serigne Touba recommande à son fils et futur second
Calife, Cheikh Mouhammadou Fadl, et, par delà lui, à tous ceux qui se
réclament d'une noble ascendance de Saints et de grandes figures
historiques, de ne point se suffire passivement de cet héritage. Mais de
persévérer plutôt à acquérir leur propre mérite, en s'engageant
eux-mêmes résolument dans la voie de la Science, de la Vertu et de
l'Excellence qui a valu à leurs illustres aïeuls les honneurs et
privilèges qui les font respecter et vénérer. En s'illustrant par la
grandeur de leurs ambitions, la force de leur détermination et leurs
capacités à conserver intact et à porter haut le Flambeau de l'Islam
leur ayant été confié. Au risque, autrement, de perdre tout droit de se
réclamer de ce patrimoine spirituel ou de prétendre à un quelconque
avantage sur qui que de soit. Autrement dit, pour Cheikhoul Khadim, «
naître serigne est un bon présage, mais le devenir reste assurément la
véritable mission »…
**********
« Au Nom de Dieu, le Clément et Miséricordieux.
Ô mon fils !
Ne te laisse surtout pas abuser par les propos flatteurs des gens qui t'appellent : « Ô toi le Noble, fils de notre Noble Maître ! »
Car la véritable Noblesse, sache-le, est celle que tu auras toi-même acquise par tes propres actes. Mais nullement celle obtenue par l'intermédiaire de ton père ou de tes aïeuls.
En vérité, la seule fierté dont un homme puisse légitimement se prévaloir est celle qu'il aura lui-même méritée, à travers ses propres paroles et actes. Mais pas celle que l'on tire d'un glorieux lignage, fut-il paternel ou maternel, dont, paresseusement, l'on se réclame.
Le véritable honneur, souviens-t'en, réside dans la grandeur et dans la hauteur de tes ambitions et nullement dans l'évocation glorieuse des ossements blanchis de tes défunts ancêtres.
Car la noblesse de sang, sache-le, n'a de valeur et de sens qu'avec la noblesse du comportement et celle du cœur.
C’est là tout le sens de ce précieux adage tenu de nos anciens : « En vérité, nul éloge n'est dû à l'homme « bien né » et dont le comportement s'avère « bien bas ». »
De même nous ont-ils enseigné cette remarquable maxime : « Au lieu de te suffire du mérite de ton père, et de demeurer un éternel « Fils de...», compte plutôt sur tes propres actes, pour prétendre un jour devenir « Père de...», ».
Comme l'a si bien illustré le brave et célèbre ‘Içâm qui [en dépit de sa modeste et ancienne condition de valet du roi] proclamait haut et fort : « C’est ma grandeur d’âme qui a fait ma noblesse. Car c’est d'elle seule que je tire ma détermination et mon courage. En effet, c'est grâce à la seule force de mon âme que j'ai réussi à m'élever et à me faire respecter à l'instar d'un roi... »
Un autre poète, à ce même propos, de renchérir : « Une noble lignée n'est, en réalité, utile qu'à l'homme qui la considère comme une motivation pour ajouter sa propre pierre à l'édifice du bien dont il a hérité.
Ne compte donc que sur les œuvres que tu auras toi-même réalisées. Et ne pense surtout pas que l'éminence se transmet par simple héritage.
En vérité, l'homme ne s'élève à la véritable dignité qu'à la force de sa propre volonté. Quand bien même comptera-t-il des générations d'illustres aïeuls dans sa généalogie.
En effet, toute branche qui ne donne jamais de fruits, même si elle fait partie d'un arbre fruitier fort prisé, finira un jour, du fait même de son inutilité, par être coupée et servir de bois mort destiné au feu... »
O notre Seigneur !
Guide-nous sur le Droit Chemin !
Car c’est Toi Seul que nous adorons.
Et c'est de Toi Seul dont nous implorons l'assistance...»

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« Au Nom de Dieu, le Clément et Miséricordieux.
Ô mon fils !
Ne te laisse surtout pas abuser par les propos flatteurs des gens qui t'appellent : « Ô toi le Noble, fils de notre Noble Maître ! »
Car la véritable Noblesse, sache-le, est celle que tu auras toi-même acquise par tes propres actes. Mais nullement celle obtenue par l'intermédiaire de ton père ou de tes aïeuls.
En vérité, la seule fierté dont un homme puisse légitimement se prévaloir est celle qu'il aura lui-même méritée, à travers ses propres paroles et actes. Mais pas celle que l'on tire d'un glorieux lignage, fut-il paternel ou maternel, dont, paresseusement, l'on se réclame.
Le véritable honneur, souviens-t'en, réside dans la grandeur et dans la hauteur de tes ambitions et nullement dans l'évocation glorieuse des ossements blanchis de tes défunts ancêtres.
Car la noblesse de sang, sache-le, n'a de valeur et de sens qu'avec la noblesse du comportement et celle du cœur.
C’est là tout le sens de ce précieux adage tenu de nos anciens : « En vérité, nul éloge n'est dû à l'homme « bien né » et dont le comportement s'avère « bien bas ». »
De même nous ont-ils enseigné cette remarquable maxime : « Au lieu de te suffire du mérite de ton père, et de demeurer un éternel « Fils de...», compte plutôt sur tes propres actes, pour prétendre un jour devenir « Père de...», ».
Comme l'a si bien illustré le brave et célèbre ‘Içâm qui [en dépit de sa modeste et ancienne condition de valet du roi] proclamait haut et fort : « C’est ma grandeur d’âme qui a fait ma noblesse. Car c’est d'elle seule que je tire ma détermination et mon courage. En effet, c'est grâce à la seule force de mon âme que j'ai réussi à m'élever et à me faire respecter à l'instar d'un roi... »
Un autre poète, à ce même propos, de renchérir : « Une noble lignée n'est, en réalité, utile qu'à l'homme qui la considère comme une motivation pour ajouter sa propre pierre à l'édifice du bien dont il a hérité.
Ne compte donc que sur les œuvres que tu auras toi-même réalisées. Et ne pense surtout pas que l'éminence se transmet par simple héritage.
En vérité, l'homme ne s'élève à la véritable dignité qu'à la force de sa propre volonté. Quand bien même comptera-t-il des générations d'illustres aïeuls dans sa généalogie.
En effet, toute branche qui ne donne jamais de fruits, même si elle fait partie d'un arbre fruitier fort prisé, finira un jour, du fait même de son inutilité, par être coupée et servir de bois mort destiné au feu... »
O notre Seigneur !
Guide-nous sur le Droit Chemin !
Car c’est Toi Seul que nous adorons.
Et c'est de Toi Seul dont nous implorons l'assistance...»

Journée de prières à la mémoire de Mame Mor Diarra MBACKE le 12 août 2014
Journée de prières à la mémoire de Mame Mor Diarra MBACKE le 15 Shawwal 1435 H. soit le mardi 12 août 2014 à Mbacké khéwar.
La vie et l’œuvre de Mame Mor Diarra MBACKE frère germain de Cheikh Ahmadou Bamba
Naissance et généalogie
Cheikh Mouhamdou Diarra est fils de Mouhammad MBACKE, appelé Momar Anta Saly fils de Mame Balla Aïcha Mbacké fils de Mame Maharram Mbacké, fils de Habiboul Lahi , fils de Mouhamadoul Khayri fils de sahid fils de Ousmane de la famille des Mbacké. Il a vu le jour en 1848 à Mbacké Baol.
Sa mère, soxna Mariama Bousso, connue sous le nom de « Jâratul Lâh »( la voisine de DIEU) est fille de Cheikh Mouhamadou Bousso connu sous le nom de Mabousso Awa Mbaaye ,fils de Matabara Bousso fils de Hammad fils de Alioune fils de Ousmane fils de Ibrahim. Sa grand-mère maternelle e Sokhna Asta Wallo, Mbacké était connue pour sa maîtrise du saint coran. Elle s’adonnait à la formation des sciences religieuses (Législation islamique, Théologie, Politesse légale, etc.) et une profonde maîtrise de la pratique du Soufisme. Une telle descendance ne fait que confirmer la statut des Mbacké connue comme l’une des familles les plus pieuses du Sénégal.
Sa formation religieuse et son statut d’éducateur
Cheikh Mouhamadou Diarra Mbacké a été très tôt initié au Coran par son père l’éminent enseignant et jurisconsulte Serigne Mouhamed Mbacké Momar Anta Sally. Son père était un fin lettré, partout où il s’est installé, son activité principale a été l’enseignement. Ses résidences étaient une université ; c’est sous sa direction que Mame Mor Diarra mémorisa parfaitement la sainte vulgate, approfondit ses connaissances dans les domaines du Tajwîd, l’exégèse, et les autres branches des sciences coraniques.
Dans le domaine des sciences religieuses, il maîtrisa toutes les sciences religieuses fondamentales et instrumentales sous l’égide de son oncle Serigne Mboussobé le grand savant. Ce qui atteste de la solidité de cette formation et de son érudition c’est bien l’importance des sommités formées sous ses auspices. Parmi eux on peut citer Cheikh Massamba Mbacké, Cheikh Anta Mbacké, Serigne Afia Mbacké et Cheikh Mouhamadou Fadel Mbacké deuxième khalife Général des mourides de 1945 à 1968 entre autres.
Ses qualités
Serigne Mouhamadou Diarra est connu par tous pour sa générosité. Une qualité qui faisait de lui un recourt de tous les démunis et pauvres. Il est rapporté qu’en toute saison quelle que soit la période, il préparait chaque nuit un repas en guise de dîner pour d’éventuels voyageurs et pour les démunis.
Il était très tendre et compatissant envers tous. Une attitude qui faisait que ceux qui le fréquentaient étaient toujours frappés par son visage toujours rayonnant, sa douceur et son calme. Ce calme légendaire qui lui permit de dominer toutes les situations malgré le contexte très tendu de l’époque avec les exactions de guerriers de l’aristocratie d’une part et les velléité de domination de l’administration coloniale d’autre part.
Ce caractère compatissant n’était cependant pas obstacle un obstacle à son courage et à son devoir de responsable dans les multiples situations qui se présentaient à lui dans le fief de Mbacké Baol où il était le premier personnage.
La noblesse de caractère est une expression qui résume sa vie et son attitude. L’intensité de son adoration de DIEU peut se lire dans ce témoignage éloquent que fit Cheikh Mouhamed Al Bachir dans son ouvrage « Minanul BAqil Qadîm « Cheikh Momar Diara, le frère germain de notre Cheikh, est de ceux qui accomplissaient de fréquentes prières nocturnes, qui récitaient le Coran, très souvent et dont le wird consistait en cent (100) génuflexions (Rakkas) ».
Aujourd’hui, la chambre où il effectuait cette centaine de rakkas est toujours là comme un témoin de tant de dévotion.
Ses relations avec Cheikhoul Khadim
Mame Mor Diarra a toujours privilégié le statut de disciple de Cheikh Ahmadou Bamba que le droit d’aînesse. Dans ses relations entre maître et disciple, il recevait des recommandations du Cheikh qu’il s’empressait d’exécuter en parfaite conformité. Cheikhoul Khadim alors en Exil au Gabon lui adressa une correspondance pour lui donner des recommandations et lui confier des responsabilités.
Dans cette correspondance, le Cheikh lui recommande la piété et lui demande d’être uni avec ses frères dans la même cause. Il lui demandait également d’être indulgent envers eux tout en sollicitant que ces derniers lui accordent tous les égards.
A son retour d’exil en 1902, dans toutes localités où le cheikh Ahmadou Bamba séjourna, il lui rendait visite régulièrement lui donnait des hadiyas. Des fois, il lui envoyait des délégations lourdement chargés de présents.
Les agents de renseignements qui faisaient des rapports journaliers sur les activités de Cheikhoul Khadim à Thiéyène mentionnent à plusieurs reprises son nom dans le journal. Dans la rubrique renseignement sur Ahmadou Bamba on note dans les archives nationales du Sénégal :« 7 novembre 1908 Cheikh Momar Diarra du village de Mbacké (Baol Oriental) accompagné de 10 personnes est venu voir le marabout qui est son frère cadet » (source archives du Sénégal)
Le 16 septembre 1907 il est mentionné dans la fiche de renseignement accompagné 20 cavaliers et 11 personnes transportant des présents.
Le 02 mai 1908 le journal nous apprend qu’il a envoyé un émissaire avec d’importants présents au Cheikh.
Le 04 mai 1908 on le signale venant de Niakhar avec des présents dont des chevaux. Il était également accompagné de plusieurs personnes.
Le 21 octobre 1908, il envoie sont fils Momar Sokhna MBACKE avec des présents et une somme importante d’argent.
Le 03 novembre il rend visite au Cheikh accompagné de 10 personnes venant de Mbacké Baol.
Durant la période de 1912 à 1927 coïncidant avec l’étape de la résidence surveillée du Cheikh à Diourbel qui dura 15 ans, il lui rendait visite continuellement. Le Cheikh le retenait des jours voire des mois avant de le laisser retourner à nouveau sur Mbacké. Par la fréquence des visites et la durée des séjours à Diourbel, il a été obligé d’y trouver une résidence non loin de la concession de Cheikhoul Khadim.
Cette situation dura jusqu’à son rappel à DIEU qui eut lieu une nuit du lundi 20 Shawwâl 1339 de l’hégire soit le 27 juin 1922 à Mbacké Baol à l’âge de 75 ans. Le cheikh donna recommandation de l’inhumer dans les cimetières de Mboussobé auprès de son oncle l’érudit Serigne Mboussobé.
Les villages fondés par Mame Mor Diarra
De tous les villages fondés par Cheikh Ahmadou Diarra Mbacké, Mbacké Khéwar est le plus important mais aussi le plus ancien car remonte à 1891. Serigne Mor Diarra s’y serait installé sur suggestion de son oncle l’érudit Serigne Mouhamadou Bousso plus connu sous le nom de Serigne Mboussobé. Il s’installa sous un arbre nommé « Khéwar » en wolof d’où l’appellation de Mbacké Khéwar nom qui le différencie des autres villages portant le même nom.
Aujourd’hui devant sa grande résidence, se dresse une grande mosquée. Le village qui est maintenant partie intégrante de la ville de Mbacké Baol est l’un des quartiers les plus animés de la ville.
Après ce village, il compte à son actif plusieurs autres villages fondés uniquement dans l’objectif d’enseigner et d’assurer la formation spirituelle des disciples qui étaient sous sa tutelle. Alliant l’adoration de DIEU au travail, ces villages furent aussi de très grandes exploitations agricoles. Parmi eux nous pouvons citer :
Sam village qu’il affectionnait beaucoup au point d’être appelle « Boroom sam » c’est à dire le fondateur de Sam
Ndock à l’Est de MBacké
Missirah sur la route de Daroul Mouhty au nord de Touba
Deyali
Bound boki
Le Khalife de Mame Mor Diarra
De son rappel à DIEU en 1922 jusqu’à nos jours, son héritage est perpétué par ses illustres fils et petits fils qui ont eu à se succéder à son khalifat assurant le rassemblement de la famille et des disciples autour des recommandations de DIEU. depuis le rappel à DIEU de serigne Bassirou Sham Mbacké survenu le 1er septembre 2009, le khalifat de Mame Mor Diarra est assuré par son petit fils Serigne Abdou lahi MBACKE qui est le patriarche de Mbacké Khéwar.
La vie et l’œuvre de Mame Mor Diarra MBACKE frère germain de Cheikh Ahmadou Bamba
Naissance et généalogie
Sa mère, soxna Mariama Bousso, connue sous le nom de « Jâratul Lâh »( la voisine de DIEU) est fille de Cheikh Mouhamadou Bousso connu sous le nom de Mabousso Awa Mbaaye ,fils de Matabara Bousso fils de Hammad fils de Alioune fils de Ousmane fils de Ibrahim. Sa grand-mère maternelle e Sokhna Asta Wallo, Mbacké était connue pour sa maîtrise du saint coran. Elle s’adonnait à la formation des sciences religieuses (Législation islamique, Théologie, Politesse légale, etc.) et une profonde maîtrise de la pratique du Soufisme. Une telle descendance ne fait que confirmer la statut des Mbacké connue comme l’une des familles les plus pieuses du Sénégal.
Sa formation religieuse et son statut d’éducateur
Cheikh Mouhamadou Diarra Mbacké a été très tôt initié au Coran par son père l’éminent enseignant et jurisconsulte Serigne Mouhamed Mbacké Momar Anta Sally. Son père était un fin lettré, partout où il s’est installé, son activité principale a été l’enseignement. Ses résidences étaient une université ; c’est sous sa direction que Mame Mor Diarra mémorisa parfaitement la sainte vulgate, approfondit ses connaissances dans les domaines du Tajwîd, l’exégèse, et les autres branches des sciences coraniques.
Dans le domaine des sciences religieuses, il maîtrisa toutes les sciences religieuses fondamentales et instrumentales sous l’égide de son oncle Serigne Mboussobé le grand savant. Ce qui atteste de la solidité de cette formation et de son érudition c’est bien l’importance des sommités formées sous ses auspices. Parmi eux on peut citer Cheikh Massamba Mbacké, Cheikh Anta Mbacké, Serigne Afia Mbacké et Cheikh Mouhamadou Fadel Mbacké deuxième khalife Général des mourides de 1945 à 1968 entre autres.
Ses qualités
Serigne Mouhamadou Diarra est connu par tous pour sa générosité. Une qualité qui faisait de lui un recourt de tous les démunis et pauvres. Il est rapporté qu’en toute saison quelle que soit la période, il préparait chaque nuit un repas en guise de dîner pour d’éventuels voyageurs et pour les démunis.
Il était très tendre et compatissant envers tous. Une attitude qui faisait que ceux qui le fréquentaient étaient toujours frappés par son visage toujours rayonnant, sa douceur et son calme. Ce calme légendaire qui lui permit de dominer toutes les situations malgré le contexte très tendu de l’époque avec les exactions de guerriers de l’aristocratie d’une part et les velléité de domination de l’administration coloniale d’autre part.
Ce caractère compatissant n’était cependant pas obstacle un obstacle à son courage et à son devoir de responsable dans les multiples situations qui se présentaient à lui dans le fief de Mbacké Baol où il était le premier personnage.
La noblesse de caractère est une expression qui résume sa vie et son attitude. L’intensité de son adoration de DIEU peut se lire dans ce témoignage éloquent que fit Cheikh Mouhamed Al Bachir dans son ouvrage « Minanul BAqil Qadîm « Cheikh Momar Diara, le frère germain de notre Cheikh, est de ceux qui accomplissaient de fréquentes prières nocturnes, qui récitaient le Coran, très souvent et dont le wird consistait en cent (100) génuflexions (Rakkas) ».
Aujourd’hui, la chambre où il effectuait cette centaine de rakkas est toujours là comme un témoin de tant de dévotion.
Ses relations avec Cheikhoul Khadim
Dans cette correspondance, le Cheikh lui recommande la piété et lui demande d’être uni avec ses frères dans la même cause. Il lui demandait également d’être indulgent envers eux tout en sollicitant que ces derniers lui accordent tous les égards.
A son retour d’exil en 1902, dans toutes localités où le cheikh Ahmadou Bamba séjourna, il lui rendait visite régulièrement lui donnait des hadiyas. Des fois, il lui envoyait des délégations lourdement chargés de présents.
Les agents de renseignements qui faisaient des rapports journaliers sur les activités de Cheikhoul Khadim à Thiéyène mentionnent à plusieurs reprises son nom dans le journal. Dans la rubrique renseignement sur Ahmadou Bamba on note dans les archives nationales du Sénégal :« 7 novembre 1908 Cheikh Momar Diarra du village de Mbacké (Baol Oriental) accompagné de 10 personnes est venu voir le marabout qui est son frère cadet » (source archives du Sénégal)
Le 16 septembre 1907 il est mentionné dans la fiche de renseignement accompagné 20 cavaliers et 11 personnes transportant des présents.
Le 02 mai 1908 le journal nous apprend qu’il a envoyé un émissaire avec d’importants présents au Cheikh.
Le 04 mai 1908 on le signale venant de Niakhar avec des présents dont des chevaux. Il était également accompagné de plusieurs personnes.
Le 21 octobre 1908, il envoie sont fils Momar Sokhna MBACKE avec des présents et une somme importante d’argent.
Le 03 novembre il rend visite au Cheikh accompagné de 10 personnes venant de Mbacké Baol.
Durant la période de 1912 à 1927 coïncidant avec l’étape de la résidence surveillée du Cheikh à Diourbel qui dura 15 ans, il lui rendait visite continuellement. Le Cheikh le retenait des jours voire des mois avant de le laisser retourner à nouveau sur Mbacké. Par la fréquence des visites et la durée des séjours à Diourbel, il a été obligé d’y trouver une résidence non loin de la concession de Cheikhoul Khadim.
Cette situation dura jusqu’à son rappel à DIEU qui eut lieu une nuit du lundi 20 Shawwâl 1339 de l’hégire soit le 27 juin 1922 à Mbacké Baol à l’âge de 75 ans. Le cheikh donna recommandation de l’inhumer dans les cimetières de Mboussobé auprès de son oncle l’érudit Serigne Mboussobé.
Les villages fondés par Mame Mor Diarra
Aujourd’hui devant sa grande résidence, se dresse une grande mosquée. Le village qui est maintenant partie intégrante de la ville de Mbacké Baol est l’un des quartiers les plus animés de la ville.
Après ce village, il compte à son actif plusieurs autres villages fondés uniquement dans l’objectif d’enseigner et d’assurer la formation spirituelle des disciples qui étaient sous sa tutelle. Alliant l’adoration de DIEU au travail, ces villages furent aussi de très grandes exploitations agricoles. Parmi eux nous pouvons citer :
Le Khalife de Mame Mor Diarra
Ce que pense Serigne Touba sur les faux chef religieux :Extrait des écrits de Serigne TOUBA / ( Massalik Al Jinan )
Le célèbre proverbe relatif au jaloux renferme une sagesse, soit : "certes, un jaloux n'est jamais noble (de caractère)"
1444. Comment pourrait-il être noble alors qu'il aime et souhaite la perte de tous les biens à ses frères croyants
1445. Tu vois certains de ces faux chef religieux (assoiffés de
fortune et de prestige), la tête enturbannée, la figure soigneusement
voilée
1446. Cherchant par ce fait à ressembler aux vrais chefs
spirituels, probes et vertueux dont le souci n'est tout le temps, que
d'obtenir l'agrément de Dieu Très-Haut
1447. Ces aigrefins-là évoquent très souvent Dieu par leur langue
alors que leur cœur reste parmi les plus corrompus de ce monde
1448. Ils affichent un ascétisme fervent à travers lequel ils ne visent que l'acquisition de biens et du prestige
1449. Certains Cheikh ( Serigne – Guide Religieux ) prétendent
ne pas manger les produits de la culture du sol et dissimulent
pudiquement leur perfidie
1450. Ils ambitionnent d'être comptés parmi les vrais
combattants qui luttent héroïquement contre l'âme "charnelle" et dont le
but unique est Dieu
1451. Or si de tels hypocrites restaient seuls près d'un récipient
de son, ils en useraient largement, il faut se méfier de ces gens-là
1452. Ils ignorent que le fait de manger, comme les autres, des
produits de la terre, constitue pour eux une louange dans la Sariâ
1453. Tu peux voir certains d'entre eux se refuser à regarder les femmes, la tête et la figure toujours voilées
1454. Se faisant ressembler aux Docteurs de la loi les plus
scrupuleux qui appliquent rigoureusement leurs sciences dans la probité
et l'humilité parfaite
1455. Pourtant si ce n'était les yeux des gens qui le regardent,
ils tenteraient ces femmes pour adultère ou pour autres indécences.
1456. Certains prétendent parvenir à la proximité de DIEU, abandonnent les actions pieuses et périssent
1457. Ils ont été trompés par leur manque de discernement, de clairvoyance
1458. Le vrai sens du vocable AL "yaqîn" dans la seizième (16e)
sûrate : AL "Hijr" V.15, signifiant la mort, leur échappe ; ils lui
prêtent le sens étymologique qui signifie "sécurité" ; c'est plutôt ce
sens-ci : "adorer Dieu jusqu'à la mort et non adorer Dieu jusqu'à ce que
tu aies le salut assuré dans la vie"
1459. Tant que tu n'as pas la chance de rencontrer un vrai
sauveur, contente-toi de ce que les vertueux anciens nous ont laissé
dans leurs écrits
1460. C'est la loi de l'Envoyé élu de (DIEU) que Dieu l'Infaillible lui accorde Salut et Paix
1461. Je te conseille de n'être ni borné, ni extrémiste, mais de
rester dans le juste milieu suivant la Tradition prophétique
1462. On rapporte qu'être juste dans la bonne voie (la sunna),
constitue le point culminant de la vertu et de l'honneur charismatique
1463. N'accorde point ta confiance à quiconque se présente sous
les apparences d'un Cheikh ( Serigne- Guide Religieux) à notre époque
1464. Tout ce qui a une forme arrondie n'est pas un gâteau et Tout point lumineux n'est pas la lune
1465. Non ! toute eau n'est pas "Salsabil" et l'acide n'est pas, non plus, le miel
1466. O, homme lucide, tout ce qui illumine la nuit n'est pas un feu pouvant réchauffer le voyageur ! (transi de froid)
1467. Examine les hommes avant de prendre un compagnon et ne suis jamais un novice ou un homme intéressé
1468. Il peut arriver que tu méprises une personne alors qu'elle possède tous les honneurs
1469. Ne mésestime jamais un serviteur de Dieu à cause de L'humble habit qu'il porte ou à cause de sa toilette négligée
1470. Que de personnes en mauvaise toilette vestimentaire, mais pleines de lumières et de secrets divins
1471. Que d'hommes honorables et exaltés aux yeux du monde, tels des Pôles de l'univers partout où ils passent
1472. Dont la renommée est très répandue dans le pays, alors
qu'auprès de Dieu, ils ne sont nullement mieux cotés qu'un singe
1473. Revenons aux règles de bonne conduite, données en prose dans un ouvrage où il est question des "surates" du "Qurân"
1474. Des versets excellents et les mentions des Noms de Dieu
(qui réunissent tous les avantages) soyez courageux et clairvoyants (il
le faut bien) !
1475. Et notamment quand on voit que la vie est de courte
durée et le temps insuffisant, soumettez-vous à Dieu, qu'il soit exalté !
Et éloignez-vous de tout ce qui nuit
1476. La lecture de la "sûrate" "AL Mulk" (chap.67) chaque nuit, préserve l'homme de toute frayeur dans la tombe
1477. Celui qui prie tous les jours deux "rakas" après la prière d'AL Isa récitant dans ces deux "rakâ"
1478. "Al Mulk" (V, ° 7) et "As Sajdat" (S.° 32 Dieu Très-Haut lui accorde la rédemption des fautes qu'il avait commises
1479. Et l'élèvera demain à un haut rang et lui enregistrera un bienfait à la place de chaque faute commise
1480. L'homme acquiert aussi, grâce à ces deux surates des avantages et la réalisation de ses vœux
1481. Les deux surates de AL Awâne (S.2) et Al Imrâne (S.3)
suffisent comme argument, demain la tombe (pour répondre aux anges
interrogateurs)
1482. Si tu lis la "surate" de "Al Awane "n° 2 dans une chambre, par peur des "Jinn" et de satan
1483. Ni Satan ni aucun démon ne pénétreront pour trois jours dans cette chambre
1484. Quiconque lit ces deux sûrates en entier, pendant la nuit afin d'obtenir un profit
1485. Dieu le clément l'élève au rang des adorateurs dévots parmi ses créatures et il ne sera jamais mésestimé
1486. Celui qui lit "Al Imrâne" ( S.3) un jour de Vendredi, les anges prieront avec humilité pour lui
1487. Du début de la lecture jusqu'à la nuit, d'après une relation rapportée
1488. Certes, le verset de Al Kursiyy(Ayatu-L-Kursiy) vaut le quart (1/4) du Coran en lecture
1489. Quiconque le lit, après une prière obligatoire, acquiert le meilleur viatique
1490. Car, rien, si ce n'est la mort, ne le sépare plus du Paradis de son Seigneur
1491. Il te suffit de lire les versets se trouvant à la fin de la sûrate de "Al Awane" n°2
1492. Si tu lis la fin de "Al Imrâne" dans une nuit, désirant l'agrément de Dieu le Clément
1493. Ton seigneur, qui est fort au-dessus de tout, désirant l'agrément de Dieu le Clément
1494. Ton Seigneur, qui est fort au-dessus de tout, note à ton
profit, une récompense égale à celle d'une personne ayant prié toute la
nuit
1495. Si tu lis la sûrate de "Al Duhâne" N° 44 dans une nuit, tu te réveilles le matin pur et exempt de tout péché
1496. Car soixante-six mille (66.000) anges implorent auprès du Seigneur la rédemption de tes péchés
1497. Sache, o mon ami, que la sûrate Ar-Rahmane est (V.55) appelée la reine du Coran
1498. On rapporte que la lecture de la Surate de "AL Hadîd" n° 57
du début jusqu'à la fin du verset six équivaut à la récitation de mille
(1000) versets en récompense
1499. Les deux surates de Al-Kâfiroun n° 109 et d'An Nasr n° 110 équivalent en lecture, au quart du Coran
1500. Chacune des deux Sûrates Al Adiyât n° 100 et Idâ Zulzilat N° 99 équivaut à la moitié du livre saint
1501. O, mes frères, la surate d'Al Ihlas" (S.112) équivaut, sachez-le, au tiers du "Qur àn"
1502. Si tu la lis chaque jour, deux cents (200) fois, mon ami,
1503. Tu obtiens le pardon de tes péchés pendant cinquante (50) ans sauf les dettes que tes créanciers réclament
1504. Si tu la récites en prières ou à n'importe quelle heure
1505. Ton Seigneur te fait une assurance contre l'Enfer, prends donc l'habitude de la lire
1506. Quiconque la lit (12) fois après la prière du matin, sera traité comme ayant lu
1507. Tout le Coran quatre fois et sera considéré parmi les meilleurs habitants de la terre au jour du Jugement
1508. Puis, les deux sûrates qui viennent immédiatement après elle
dans le livre, sont les meilleures choses par lesquelles tu cherches
refuge en Dieu : suis-les
1509. Il n'y ni dans la Thora ni dans l'Evangile de semblables "Sûrates", ni même dans ce Coran "(Qurân)
1510. Si tu les lis sept (7) fois avec la "Fatiha" n° 1 et "Al Ihlas" n° 112 tous ces sept (7)
1511. Cela après la prière du Vendredi, avant toute parole
profane, la station assise demeurant, Dieu t'accordent son Salut et te
protège
1512. Contre tout mal que pourrait craindre un homme jusqu'au vendredi suivant, d'après l'ensemble des traditionnistes
1513. La lecture de la "Sûrate" "Al Kahf" (n° 18), le Vendredi
constitue le moyen le plus éminent pour acquérir des avantages
1514. Si, désirant l'agrément de Dieu, tu la lis ce même jour, ton
Seigneur t'illumine la distance qui te sépare de la Ka'ba
1515. Si on la lit un vendredi, elle illumine jusqu'au vendredi suivant au profit du lecteur
1516. Quant au lecteur de la "surate" de "Yâ Sîne", (S.36) il se verra pardonner toutes ses fautes
1517. Mon ami, si tu lis tous les jours, sans interruption, le verset de "Al Kursiyyi" jusqu'à "… AL Azîmi" (fin du 2e verset)
1518. La "Sûrate" de "Al-Duhân in extenso et le début de "Al
gâfir" "surate" n° 40 jusqu'à Al Masîru (fin du deuxième verset)
1519. Tous les jours, matin et soir, on te préserve de tout danger à tout moment
1520. Quiconque récite la formule "Subhâna dil Mulki Wal
Malakûti-Subhâna Dil Izzati Wal Jabarûtî-Subhâna-I-Hayyî -L-Ladî Lâ
Yamûtu Subhûhun Qudûsun Rabbu-l-Malâ Ikati Wwar-Rûh"
TRADUCTION
1521. "Gloire au Maître de l'Univers matériel et Spirituel" ! Gloire au Maître de la puissance et de la Force !
Samedi 10 Aout 1895 – Dimanche 10 Août 2014 : 119 ans que Cheikh Ahmadou Bamba partait en Exil au Gabon, sacrifiant sa vie au nom de l’Islam.

Samedi 10 Aout 1895 – Dimanche 10 Août 2014 : 119 ans que Cheikh Ahmadou Bamba partait en Exil au Gabon, sacrifiant sa vie au nom de l’Islam.
CHEIKH AHMADOU BAMBA : VIE ET ŒUVRE
Dans l’introduction de la plupart de ses ouvrages sur les Sciences religieuses, CHEIKH AHMADOU BAMBA s’annonce en ces termes : « Ahmad, l’indigent spirituel, fils de Ahmad… », « Ahmad, descendant de Abîballāh de la Famille Mbacke… » ou encore « Muhammad, fils de son Maître spirituel Muhammad… ».
CHEIKH AHMADOU BAMBA est donc Muhammad ben Muhammad ben Habîballāh. Il nous parvint par la grâce de DIEU au mois de Muharram 1272.H soit l’an 1855 à Mbacke, une localité du Bawol, au Sénégal du temps des royaumes.
Son père, Muhammad MBACKE, plus connu sous le nom de Maam Moor Anta Sali MBACKE était un éminent jurisconsulte, un érudit qui enseignait le Coran et les Sciences religieuses.
Sa mère, Mariama BOUSSO, plus familièrement Maam Jaara BOUSSO était un symbole vivant de la piété et de la soumission.
Elle était pétrie de hautes qualités morales qui lui valurent le surnom de « Jāratul-lāh » (Voisine de DIEU).
La présente relation ne sera qu’une présentation sommaire de la biographie de CHEIKH AHMADOU BAMBA ; hagiographie devrait-on dire par ce qu’elle ne prendra en compte que les éléments fondamentaux ayant une relation directe avec la Mission que DIEU confia au CHEIKH par l’intermédiaire du PROPHETE MUHAMMAD (PSL).
Cependant un lien hypertexte permet au chercheur intéressé par d’autres éléments de la vie du CHEIKH d’avoir toutes autres informations qui peuvent lui être utiles. Chaque terme en surbrillance renvoie à des éléments de documentation.
LE CONTEXTE D’APPARITION
Nous sommes dans la seconde moitié du XXème siècle, la conquête coloniale va s’achever. C’est la pacification. La mainmise de la France est effective sur toute l’étendue du Sénégal. Les résistants locaux sont presque tous vaincus ; beaucoup de princes héritiers vont être formés pour servir les intérêts supérieurs de la puissance coloniale.
Le processus d’assimilation et d’acculturation est désormais enclenché.
C’est dans ce contexte particulier que Celui qui allait devenir Xaadimu Rasûl vit le jour.
Il faut noter, avant d’aller plus loin, que le nombre d’écrits consacrés à CHEIKH AHMADOU BAMBA, de son avènement à ce jour est impressionnant.
Mais, pour nombreuses et variées qu’elles soient, ces études peuvent se répartir en quelques catégories seulement.
Une première catégorie, initiée par Paul MARTY est surtout le fait d’ « africanistes » occidentaux. Généralement commanditées par l’Administration coloniale, ces études se caractérisent par la subjectivité, la suspicion et un défaut de sympathie manifeste vis-à-vis de leur sujet.
Une autre catégorie, plus objective, mais pas suffisamment démarquée de la première a été entreprise par des intellectuels qui ont cependant le mérite de s’intéresser aux œuvres du CHEIKH et au vécu des mourides. Cheikh Tidiane SY, Fernand DUMONT et V. MONTEIL peuvent y être rangés.
Il y a également une troisième catégorie d’études, souvent inédites, entreprises par des auteurs proches du CHEIKH et très au fait des réalités des mourides. C’est de cette source, la moins connue, complétée par les multiples sermons et causeries des Autorités du Mouridisme que nous nous inspirerons dans notre relation.
De l’enfance de SRIGNE TOUBA, nous signalerons simplement sa caractéristique essentielle : les attitudes et les habitudes de piété, de bonne conduite morale, et un comportement exécrant l’amusement, l’indécence et le péché.
Vers la trentaine, il avait épuisé toutes les disciplines de la connaissance de l’époque en matière de sciences religieuses et instrumentales.
Le véritable point de départ de son hagiographie est marqué par le rappel à DIEU de son père en 1882.
Entretemps, CH. A. BAMBA a produit de nombreux ouvrages dans le domaine des sciences islamiques : « fiq » (jurisprudence), « tawhîd » (théologie) « taçawwuf » (soufisme) etc.…
A partir de 1882 donc, des changements radicaux intervinrent dans son itinéraire spirituel. Sa plume se mit exclusivement au service de la réhabilitation de l’Islam en général et des panégyriques du PROPHETE (PSL) en particulier.
C’est l’époque où S. TOUBA exerça une influence grandissante qui ne laissa indifférents ni ses contemporains, ni l’Administration coloniale.
Les souverains locaux, les dignitaires religieux, tous parlaient de lui. Les disciples affluaient de partout. Il émigra à Mbacke Bawol, puis à Dāru Salām avant de fonder TOUBA qui deviendra le sanctuaire du mouridisme en 1888.
Sept ans après – et au terme d’un contrat qu’il signa avec le PROPHETE MUHAMMAD (PSL)-, il quitta TOUBA pour s’installer à Mbacke Bāri au Jolof.
C’est là où le 10 Août 1895, SERIGNE TOUBA est arrêté par les Autorités coloniales et exilé peu après au Gabon.
A ce propos, il nous paraît intéressant de noter que, pendant que l’Administration coloniale était satisfaite d’éloigner un « récalcitrant », CH. A. BAMBA lui, rendait grâce à son SEIGNEUR de lui avoir permis d’assumer les épreuves qui allaient lui faire acquérir tout ce qui constituait l’objet de sa quête.
Serigne Saliou MBACKE, 5ème Khalife Général des Mourides nous apprend que c’est au jour du départ du CHEIKH en exil que DIEU lui accorda tout ce à quoi il aspirait. C’est le 18ème jour du Mois lunaire de SAFAR, en l’an 1313 de l’Hégire.
C’est ce jour là que l’on commémore par le Grand Magal de TOUBA.
Après un peu plus de 7 ans dans un milieu biogéographique particulièrement hostile, le CEIKH fut ramené au Sénégal, auréolé de gloire et plus populaire que jamais. C’était en Novembre 1902.
Un an plus tard, ce sera de nouveau les épreuves avec un éloignement en Mauritanie, puis une assignation à résidence à Céyén (Jolof) et finalement la résidence obligatoire à Diourbel.
Le rappel à DIEU survint en 1927, après un séjour terrestre de 72 années exclusivement réservées à l’adoration de DIEU et au service de SON ENVOYE (PSL).
Source : Un aspect de la poésie wolofal Mouride. Traduction et analyse de quelques titres de Seriñ MBay JAXATE ; mémoire de Maîtrise présenté par Mamadou LÔ UCAD 1992
CHEIKH AHMADOU BAMBA est donc Muhammad ben Muhammad ben Habîballāh. Il nous parvint par la grâce de DIEU au mois de Muharram 1272.H soit l’an 1855 à Mbacke, une localité du Bawol, au Sénégal du temps des royaumes.
Son père, Muhammad MBACKE, plus connu sous le nom de Maam Moor Anta Sali MBACKE était un éminent jurisconsulte, un érudit qui enseignait le Coran et les Sciences religieuses.
Sa mère, Mariama BOUSSO, plus familièrement Maam Jaara BOUSSO était un symbole vivant de la piété et de la soumission.
Elle était pétrie de hautes qualités morales qui lui valurent le surnom de « Jāratul-lāh » (Voisine de DIEU).
La présente relation ne sera qu’une présentation sommaire de la biographie de CHEIKH AHMADOU BAMBA ; hagiographie devrait-on dire par ce qu’elle ne prendra en compte que les éléments fondamentaux ayant une relation directe avec la Mission que DIEU confia au CHEIKH par l’intermédiaire du PROPHETE MUHAMMAD (PSL).
Cependant un lien hypertexte permet au chercheur intéressé par d’autres éléments de la vie du CHEIKH d’avoir toutes autres informations qui peuvent lui être utiles. Chaque terme en surbrillance renvoie à des éléments de documentation.
LE CONTEXTE D’APPARITION
Nous sommes dans la seconde moitié du XXème siècle, la conquête coloniale va s’achever. C’est la pacification. La mainmise de la France est effective sur toute l’étendue du Sénégal. Les résistants locaux sont presque tous vaincus ; beaucoup de princes héritiers vont être formés pour servir les intérêts supérieurs de la puissance coloniale.
Le processus d’assimilation et d’acculturation est désormais enclenché.
C’est dans ce contexte particulier que Celui qui allait devenir Xaadimu Rasûl vit le jour.
Il faut noter, avant d’aller plus loin, que le nombre d’écrits consacrés à CHEIKH AHMADOU BAMBA, de son avènement à ce jour est impressionnant.
Mais, pour nombreuses et variées qu’elles soient, ces études peuvent se répartir en quelques catégories seulement.
Une première catégorie, initiée par Paul MARTY est surtout le fait d’ « africanistes » occidentaux. Généralement commanditées par l’Administration coloniale, ces études se caractérisent par la subjectivité, la suspicion et un défaut de sympathie manifeste vis-à-vis de leur sujet.
Une autre catégorie, plus objective, mais pas suffisamment démarquée de la première a été entreprise par des intellectuels qui ont cependant le mérite de s’intéresser aux œuvres du CHEIKH et au vécu des mourides. Cheikh Tidiane SY, Fernand DUMONT et V. MONTEIL peuvent y être rangés.
Il y a également une troisième catégorie d’études, souvent inédites, entreprises par des auteurs proches du CHEIKH et très au fait des réalités des mourides. C’est de cette source, la moins connue, complétée par les multiples sermons et causeries des Autorités du Mouridisme que nous nous inspirerons dans notre relation.
De l’enfance de SRIGNE TOUBA, nous signalerons simplement sa caractéristique essentielle : les attitudes et les habitudes de piété, de bonne conduite morale, et un comportement exécrant l’amusement, l’indécence et le péché.
Vers la trentaine, il avait épuisé toutes les disciplines de la connaissance de l’époque en matière de sciences religieuses et instrumentales.
Le véritable point de départ de son hagiographie est marqué par le rappel à DIEU de son père en 1882.
Entretemps, CH. A. BAMBA a produit de nombreux ouvrages dans le domaine des sciences islamiques : « fiq » (jurisprudence), « tawhîd » (théologie) « taçawwuf » (soufisme) etc.…
A partir de 1882 donc, des changements radicaux intervinrent dans son itinéraire spirituel. Sa plume se mit exclusivement au service de la réhabilitation de l’Islam en général et des panégyriques du PROPHETE (PSL) en particulier.
C’est l’époque où S. TOUBA exerça une influence grandissante qui ne laissa indifférents ni ses contemporains, ni l’Administration coloniale.
Les souverains locaux, les dignitaires religieux, tous parlaient de lui. Les disciples affluaient de partout. Il émigra à Mbacke Bawol, puis à Dāru Salām avant de fonder TOUBA qui deviendra le sanctuaire du mouridisme en 1888.
Sept ans après – et au terme d’un contrat qu’il signa avec le PROPHETE MUHAMMAD (PSL)-, il quitta TOUBA pour s’installer à Mbacke Bāri au Jolof.
C’est là où le 10 Août 1895, SERIGNE TOUBA est arrêté par les Autorités coloniales et exilé peu après au Gabon.
A ce propos, il nous paraît intéressant de noter que, pendant que l’Administration coloniale était satisfaite d’éloigner un « récalcitrant », CH. A. BAMBA lui, rendait grâce à son SEIGNEUR de lui avoir permis d’assumer les épreuves qui allaient lui faire acquérir tout ce qui constituait l’objet de sa quête.
Serigne Saliou MBACKE, 5ème Khalife Général des Mourides nous apprend que c’est au jour du départ du CHEIKH en exil que DIEU lui accorda tout ce à quoi il aspirait. C’est le 18ème jour du Mois lunaire de SAFAR, en l’an 1313 de l’Hégire.
C’est ce jour là que l’on commémore par le Grand Magal de TOUBA.
Après un peu plus de 7 ans dans un milieu biogéographique particulièrement hostile, le CEIKH fut ramené au Sénégal, auréolé de gloire et plus populaire que jamais. C’était en Novembre 1902.
Un an plus tard, ce sera de nouveau les épreuves avec un éloignement en Mauritanie, puis une assignation à résidence à Céyén (Jolof) et finalement la résidence obligatoire à Diourbel.
Le rappel à DIEU survint en 1927, après un séjour terrestre de 72 années exclusivement réservées à l’adoration de DIEU et au service de SON ENVOYE (PSL).
Source : Un aspect de la poésie wolofal Mouride. Traduction et analyse de quelques titres de Seriñ MBay JAXATE ; mémoire de Maîtrise présenté par Mamadou LÔ UCAD 1992
Touba ferme son cimetière à l'homosexuel Serigne M'baye

Touba abrite incontestablement le cimetière le plus convoité au Sénégal. Des dizaines de personnes y sont enterrées chaque jour. Une dahira a d’ailleurs été mise en place pour accueillir les dépouilles mortelles, leur attribuer un emplacement et un numéro. Seulement, depuis que la nouvelle de la mort du célèbre homosexuel Serigne M'backé a été propagée, la dahira secondée par celle des petits-fils de Serigne Touba, appelée « Safinatoul Amaan », a mis les bouchées doubles et veille au grain pour que l'homme n'y soit pas enterré. Pour eux, il n’est pas question de fermer l’œil de la nuit...
Joint au téléphone, Mouride M'baye, chargé de la communication de Safinatoul Amaan, signale que des personnes ont été prépositionnées à plusieurs endroits de la cité pour empêcher « un tel forfait ». Ce qui inquiète tout de même à Touba, c'est que jusqu'à présent, aucune information n'a filtré sur l'inhumation de Serigne M'baye...
Source: dakaractu.com
Installation du nouveau chef de village de TOUBA
L’installation officielle de Serigne Abdoul Ahad Diakhaté nouveau chef de village de Touba a eu lieu ce vendredi 1er août 2014 (4 shawal 1435). La cérémonie avait pour cadre la résidence Cheikhoul Khadim sous la présidence de Serigne Sisy Mbacké ibn Serigne Abdoul Ahad Mbacké à qui le Khalif a confié la gestion de la cité. Les chefs de villages, les délégués de quartier, les conseiller, le maire de la ville de Touba, les autorités religieuses et plusieurs disciples étaient présents. Egalement le sous préfet de Ndam Monsieur Modou Mbacké Fall a représenté l’administration à cette cérémonie. L’essentiel du message est délivré par le porte parole du Khalif Général des mourides Serigne Bassiriou Mbacké Ibn Serigne Abdou Khadre Mbacké Après avoir réitéré la confiance de Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké à l’endroit de la gestion de la ville, il a rendu un hommage au chef de village sortant Serigne Méoundou Diakhaté qui arrive à la limite d’âge et qui a œuvré sous le magistère de 5 khalifs de façon irréprochable, avant d’informer publiquement cette nouvelle tâche confiée par le Khalif à Serigne Abdoul Ahad Diakhaté qu’il a nommé le jour de l’Aid El Fitr. Le Porte parole du Khalif a ensuite rappellé les recommandations du Khalif sur la gestion foncière de la ville en évitant, toute transaction irrégulière ou spéculation de tout origine avant de les demander d’être plus proche de leurs quartiers pour une gestion adéquate.
Après son installation le nouveau chef de village salué l’assistance avant les prières de Serigne Sidy qui ont mis fin à la séance des prières pour une réussite de cette mission du nouveau chef de village de TOUBA.
la rédaction de www.htcom.sn
Inauguration du centre médico-social de Diourbel:Quand Serigne Mountakha Mbacké refuse une voiture de 68 millions…
Le centre médico-social de Diourbel n’aurait
jamais vu le jour si le promoteur Dame Diané n’avait pas fait cette
rencontre macabre un matin calme d’hivernage, au bord de son usine de
recyclage de textiles (ndlr : l’usine a complètement brûlé au mois de
mars dernier) : « un matin alors que j’étais au bord de l’usine Water,
j’ai vu un talibé décédé. Quand je me suis renseigné, on m’a indiqué que
c’est un talibé dont on ne connaissait pas les parents et qui
traînaient par là. Là j’ai pris conscience de la nécessité de les
aider »
Le jour où Serigne Mountakha décline une Mercedes de 68 millions…
Tout est donc parti de là. Mais l’histoire ne
serait tronquée si on occultait le rôle crucial joué par Serigne
Mountakha Mbacké, marabout de Dame Diané. « Un jour, je me suis présenté
à Serigne Mountakha Mbacké pour lui offrir un véhicule neuf de 68
millions de francs Cfa. Le marabout m’a remercié chaleureusement et m’a
suggéré de prendre cet argent pour aider les plus démunis comme j’avais
l’habitude de le faire. Alors là, j’ai réfléchi et décidé de mettre en
place ce centre médico-social qui dispose des équipements les plus
modernes » ajoutera Dame Diané.
Le « faux bond » de Marième Faye Sall
Elle devait être la surprise de cette
cérémonie d’inauguration du centre médico-social de Médinatoul, a
Première Dame a finalement fait faux bond. Au dernier moment elle a été
obligée de différer son rendez vous parce qu’un de ses collaborateurs à
la Fondation Servir le Sénégal en l’occurrence le Colonel Meissa
Mahécor a perdu sa mère. « C’est le Président de la République qui lui a
demandé d’aller le représenter là bas. C’est pourquoi elle n’est pas là
ce matin » tente de convaincre Dame Diané. En tout cas, il a pu compter
sur la présence de son guide spirituel Serigne Mountakha Mbacké et
d’autres personnalités comme Khadim Guèye président du Conseil
départemental et le Professeur de médecine, Lamine Guèye.La gestion de
ce centre étant confiée au Réseau des Cadres du Baol (RECAB),son
président Serigne Modou Diakhaté était également présent à la
manifestation.
Ce centre a été construit en deux ans. Il a
coûté la bagatelle de 200 millions de francs Cfa et permettra de prendre
en charge près de 10 mille enfants talibés.




Prières de sollicitation de pluies ce dimanche et lecture collective du Coran le lundi
Le Khalife Générale des Mourides
vient de donner une importante recommandation par la voix de Serigne
Mamoune Bousso Imam de la Grande Mosquée de Touba. Il recommande
d’effectuer des prières rogatoires, c’est à dire des prières de
sollicitation de pluies ce dimanche 03 août 2014 pour demander pardon à
notre SEIGNEUR et solliciter ses faveurs pour un bon hivernage.
Le Khalife Général des Mourides a ensuite recommandé aux adeptes Mourides du Sénégal et de l’étranger de s’adonner à une lecture collective du Saint-Coran pour la journée du lundi 04 août ( 7 Shâwal). La lecture se fera à la Grande Mosquée de Touba et partout dans les mosquées et daaras.
Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké a demandé à tous de s’acquitter de l’aumône en ce lundi et d’implorer le pardon de DIEU et ce, de façon sincère afin qu’IL nous délivre de cette situation et nous gratifie du bienfait de la pluie.
Ces propos ont été recueillis auprès de Serigne Modou Mamoune Bousso Imam de la Grande Mosquée de Touba en présence de Serigne Bassirou Ibn Serigne Habibou Mbacké représentant la ligue des écoles coraniques dont la cellule de Touba s’est vu confier l’organisation de ce programme de lecture.
La redaction htcom
Le Khalife Général des Mourides a ensuite recommandé aux adeptes Mourides du Sénégal et de l’étranger de s’adonner à une lecture collective du Saint-Coran pour la journée du lundi 04 août ( 7 Shâwal). La lecture se fera à la Grande Mosquée de Touba et partout dans les mosquées et daaras.
Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké a demandé à tous de s’acquitter de l’aumône en ce lundi et d’implorer le pardon de DIEU et ce, de façon sincère afin qu’IL nous délivre de cette situation et nous gratifie du bienfait de la pluie.
Ces propos ont été recueillis auprès de Serigne Modou Mamoune Bousso Imam de la Grande Mosquée de Touba en présence de Serigne Bassirou Ibn Serigne Habibou Mbacké représentant la ligue des écoles coraniques dont la cellule de Touba s’est vu confier l’organisation de ce programme de lecture.
La redaction htcom





