Hizbut-Tarqiyyah célébre le Maouloud à la Résidence du Khalife Général des Mourides à Gouye Mbind
- La Direction Générale de la Daara Hizbut-Tarqiyyah porte à l’attention de tous les membres, condisciples mourides et frères en Islam que la
Daara Hizbut-Tarqiyyah célébrera le Maouloud à la Résidence du Khalife Général des Mourides Cheikh Sidy Moukhtar MBACKE sise à Gouye Mbind (TOUBA).
VIDÉO > Généalogie et naissance du Prophète Muhammad (Paix et Salut sur Lui)
« De la terre pure et fertile germent des fruits [purs] par la Permission de son Seigneur..."
Il est attesté dans le Sahîh de Mouslim, que le Messager d’Allah (Que la paix et la Bénédiction de Dieu soient sur Lui) a dit : « Allah a élu parmi les enfants d’Ibrahim, Ismaël ; il a élu, parmi les enfants d’Ismaël, les Banou Qinâna, Koreïch ; il a élu, parmi les koreïchites, les Banou Hâchim, et il m’a élu parmi les Banou Hâchim ».
Il est également tenu de Seyyidinâ ‘Alî Ibn Abî Tâleb que le Prophète (Que la paix et la Bénédiction de Dieu soient sur Lui) a dit : « depuis Adam jusqu’à ce que mes parents m’aient mis au monde, je n’ai été jamais touché par aucune tare de la djahiliyya (c’est à dire de l’époque pré-islamique) ».
Sept années après son rappel à DIEU, les souvenirs de Serigne Saliou MBACKE reste encore vivace dans les coeurs
Le 28 décembre 2007 est une secousse tellurique. Les musulmans du monde entier venaient d’être informés du rappel à Dieu de Serigne Saliou Mbacké 5ème Khalif Général des Mourides.
Né à Diourbel le 22 septembre 1915, Serigne Saliou Mbacké est devenu le cinquième Khalife général à la suite du rappel à Dieu de son frère Serigne Abdou Khadre Mbacké.
5ème khalife général des mourides et dernier fils de Bamba sur terre, Serigne Saliou Mbacké laisse un héritage colossal à la Ummah islamique en général et à la communauté mouride en particulier. La vie de Cheikh Saliou a été surtout associée d’ascétisme, d’actes de dévotion, de détachement aux affaires mondaines et surtout du culte du travail. Sous son khalifat, il développa d’importants projets agricoles, des enseignements religieux. Il entreprit les travaux de rénovation de la mosquée de Touba et poursuit avec succès les travaux déjà entamés par son prédécesseur Abdoul Ahad. Grand producteur, il a réalisé un énorme projet agricole (Khelcom) sur une surface de 45 000 ha. Il reprit de nombreux travaux de rénovations aussi bien internes qu’externes de la mosquée et la construction de l’université islamique qu’avait entamée son frère aîné Abdoul Ahad Mbacké.
Par ailleurs, il mit en œuvre un plan de viabilisation de terrains de 100 000 parcelles et un réseau d’électrification de la ville. De même, des canalisations ont été construites pour une meilleure évacuation des eaux de pluie. Il entreprit aussi la modernisation de la cité religieuse en appelant les mourides en 2006 à faire de la capitale du mouridisme une belle ville mais attachée aux valeurs du mouridisme. C’est ainsi que le fils de Sokhna Faty Diakhaté, annonça le déblocage de la somme de 10 milliards de nos francs pour le bitumage de 200 kilomètres et la somme de 1,400 milliard de francs pour des travaux de rénovation de la grande mosquée. Il s’attela aussi à l’adressage de la ville avec la mise en place d’un système d’information géographique de 500 millions de nos francs.
Serigne Saliou Mbacké, c’est aussi l’éducateur hors pair. Dans ses écoles, l’enseignement du Coran et l’éducation religieuse étaient associés au travail pour indiquer qu’il s’agissait d’activités inséparables. Au niveau des dâraa, par exemple à Khelcom constitué de quinze dâra (Djannatu-l-mâ wâ, Dâru-t-tannzîl, Touba Belel, Dâru-l-Muhtî, Dâru-r-Rahmân, Ndindi, Husnul ma’âb, Dâru-l-Quddûs, Tûbâ khelcom, Dâru-s-Salâm, Dâru-l-Minnan, Dâru-l-Mannân, Ummu-l-qurâ, Dârul-Alîmi-l Khabîr et Taïba) le Coran est mémorisé puis reproduit de mémoire d’une écriture plutôt mince. Trois mille huit cent quatre-vingt deux (3882) exemplaires renseigne une source furent écrits entre 1993 (date de la création de Khelcom) et 2007 (date du rappel à Dieu de Serigne Saliou Mbacké). Serigne Saliou Mbacké respectait beaucoup les personnes et vouait une adoration particulière aux enfants.
Serigne Saliou Mbacké, c’est aussi l’éducateur hors pair. Dans ses écoles, l’enseignement du Coran et l’éducation religieuse étaient associés au travail pour indiquer qu’il s’agissait d’activités inséparables. Au niveau des dâraa, par exemple à Khelcom constitué de quinze dâra (Djannatu-l-mâ wâ, Dâru-t-tannzîl, Touba Belel, Dâru-l-Muhtî, Dâru-r-Rahmân, Ndindi, Husnul ma’âb, Dâru-l-Quddûs, Tûbâ khelcom, Dâru-s-Salâm, Dâru-l-Minnan, Dâru-l-Mannân, Ummu-l-qurâ, Dârul-Alîmi-l Khabîr et Taïba) le Coran est mémorisé puis reproduit de mémoire d’une écriture plutôt mince. Trois mille huit cent quatre-vingt deux (3882) exemplaires renseigne une source furent écrits entre 1993 (date de la création de Khelcom) et 2007 (date du rappel à Dieu de Serigne Saliou Mbacké). Serigne Saliou Mbacké respectait beaucoup les personnes et vouait une adoration particulière aux enfants.
Il est toujours là pour guider le chemin des fidèles.
Serigne Touba commença lui-même l’initiation de Serigne Saliou au Saint Coran, avant de le confier à Serigne Alassane Diakhaté, auprès de qui, il fit ses humanités religieuses (mémorisation et reproduction écrite du Saint Coran, de mémoire). Serigne Thierno Mbacké «Guélongal», fils de Serigne Omar (cousin et disciple de la première heure de Serigne Touba), rapporte que Serigne Touba a dit à Serigne Alassane, en lui confiant Serigne Abdou Saad, Serigne Abdoul Ahmad, Serigne Saliou et Serigne Souhayibou, que s’il parvenait à leur faire maîtriser le Saint Coran, il garantirait son entrée au Paradis.
Qui était Serigne Saliou Mbacké: Devenu khalife un jour de vendredi, il quittera ce bas monde un vendredi. Son khalifat dura dix-sept ans (nombre de «rakaa» des cinq prières canoniques). Serigne Saliou «retourna» à son Seigneur, qu’il avait toujours servi et à qui il renvoyait toujours, à l’âge de quatre-vingt-douze ans (valeur numérique du nom de Muhammad). Au demeurant, la valeur numérique de son propre nom (çaalih) renvoie au nombre des «Plus Beaux Noms» (Asmaa ul husnaa) de Dieu! Avec Serigne Saliou s’achève le cycle des fils-khalifes.
Touba, Une forte mobilisation du Râbita contre le projet de loi reformant les Daaras.
Le projet de loi est relatif aux ‘’conditions d’ouverture et de contrôle des daaras’’, a-t-il précisé, annonçant également un projet de décret portant ‘’sur les conditions de reconnaissance et les modalités d’attribution des subventions et appuis aux daaras’’.
Un autre projet de loi sur les conditions et titres exigibles aux directeurs et aux personnels enseignants sera également voté par les députés.
Il est également prévu un décret concernant ‘’l’organisation et le fonctionnement du conseil consultatif des daaras, qui sera au niveau du ministère de l’Education et qui sera chargé de la mise en œuvre’’.
Un autre projet de loi sur les conditions et titres exigibles aux directeurs et aux personnels enseignants sera également voté par les députés.
Il est également prévu un décret concernant ‘’l’organisation et le fonctionnement du conseil consultatif des daaras, qui sera au niveau du ministère de l’Education et qui sera chargé de la mise en œuvre’’.
Quand l’incendie de la Médina s’est déclaré il y a un an, il a levé le coin du voile sur les conditions de vie des pensionnaires de certains daaras. L’Etat optera pour une mesure forte, il se rendra tout suite compte de la difficulté d’interdire la mendicité. Il change alors de fusil d’épaule et mise sur le soutien des bons élèves pour mieux châtier les mauvais. Des sentiers ont été certes mis en œuvre bien avant le drame, mais celui-ci a porté un coup d’accélérateur à une politique exécutée à une vitesse trop lente.
En guise d’exemple, un projet de construction de 64 daaras modernes appelé Pamod (Projet d’appui à la modernisation des daaras) et financé par la Banque islamique de développement (BID) était en cours depuis 2009. Jusqu’en 2013, rien de concret n’en était sorti.
Le chef de la division communication et partenariat à l’inspection des daaras, Mamadou Basse, assure que les choses vont plus vite maintenant. Les terrains sont déjà identifiés à travers les 7 régions ciblées (Kaolack, Kaffrine, Kolda, Fatick, Diourbel, Louga et Matam) et que les constructions des locaux auront lieu en 2014.
Prétextant certaines défaillances notées dans le fonctionnement des « daaras » du Sénégal, l’Etat a décidé de faire voter un projet de loi. Ces défaillances sont entre autres, un environnement précaire marqué par l’insécurité physique et sanitaire des enfants,la multiplicité des curricula, la prolifération incontrôlée de « daaras », l’augmentation de la mendicité et des situations de maltraitance des enfants, un contexte international marqué par la montée des extrémismes.
Dans le projet de loi, il est proposé entre autres solutions, de redéfinir la notion de « daara » en le libellant ainsi : « Est un « daara » toute institution islamique qui scolarise des apprenants âgés de 5 à 18 ans pour la mémorisation du Coran et l’éducation religieuse », non sans signaler que le « daara » aura désormais pour objectif, d’assurer aux apprenants l’acquisition des compétences de base du cycle élémentaire.
La scolarité telle qu’elle est dessinée, dure désormais huit ans et se déroule en trois étapes :
– une première étape de trois ans, consacrée à la mémorisation du Coran;
– une deuxième étape de deux ans, alliant mémorisation du Coran et programme des classes de Cours d’Initiation (CI), de Cours préparatoire (CP) et de Cours élémentaire-première année (CE1).
- une troisième étape de trois ans, réservée au programme des classes de Cours élémentaire deuxième année (CE2), de Cours moyen-première année (CM1) et de Cours moyen-deuxième année (CM2).
L’innovation telle qu’elle est présentée par le projet de loi, a irrité l’ensemble des maîtres coraniques qui estiment que la volonté de l’Etat du Sénégal est de chercher à faire disparaître les « daaras ». El Fallou Ndiaye Cheikh Ndindy, parlant au nom de ses pairs, se proposera de décrier le projet qui veut aliéner les écoles coraniques. Le moral au raz des pâquerettes, ils promettent d’user de tous les moyens légaux, dont le Coran principalement, pour combattre toute tentative de valider ce projet.
Les maîtres coraniques de démentir tout soutien du Khalife Général des Mourides au ministre Serigne Mbaye Thiam, estimant que ce dernier ne lui a jamais expliqué l’ensemble des contours de son texte. « Nous affirmons que le Khalife est avec nous dans ce combat que nous menons. » ont déclaré ces derniers...
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SIX VERS DE CHEIKH AHMADOU BAMBA RESUMANT LES VOIES ET MOYENS DU DEVELOPPMENT
Dans la qacidah (poème) intitulée «Matlab-Ache-chifāi: Recherche de remède» Cheikh Ahmadou Bamba, en formule invocatoire, résume brièvement et brillamment les grands axes du projet de société vertueuse qu’il propose dans les différents domaines-pilliers dont voici illustrativement quelques exemples:
Mets l’avantage à la place du dommage
وأنزل النفع مكان الضر
Mets le bien à la place du mal
وأنزل الخير مكان الشر
Mets le savoir à la place de l’ignorance
وأنزل العلم مكان الجهل
Mets la largesse à la place de l’avarice
وأنزل الجود مكان البخل
Mets la richesse à la place de la pauvreté
وأنزل الغنى مكان الفقر
Mets la reconnaissance à la place de l’ingratitude
وأنزل الشكر مكان الكفر
- Mets l’avantage à la place du dommage; c’est le domaine de la charité (Al-waqf Al-islami), du secours, donc le domaine des organismes tels que le Croissant rouge, la Croix rouge etc.
- Mets le bien à la place du mal; c’est le domaine de la diplomatie et des relations internationales (état de guerre, de paix…) et donc celui des traités, des accords, des pactes, des conventions etc.
- Mets le savoir à la place de l’ignorance; c’est le domaine de l’alphabétisation, du savoir, des sciences, de la recherche, de la découverte etc. c’est donc celui de la construction d’écoles, d’universités, d’instituts spécialisés, d’académies…
- Mets la largesse à la place de l’avarice; c’est le domaine de l’action sociale, de la protection civile, de la solidarité; mais aussi celui de l’aide internationale, de la coopération bilatérale et multilatérale etc.
- Mets la richesse à la place de la pauvreté; c’est le domaine économico-financier englobant par conséquent les investissements, les financements de micro et macro-projets et de grands travaux entre autres.
- Mets la reconnaissance à la place de l’ingratitude; c’est le domaine de la reconnaissance au sens le plus large (y compris donc la reconnaissance de soi-même, de ses propres valeurs et repères, de son identité et spécificités culturelles etc.) et la jouissance qui implique les festivités, les loisirs licites bref, la culture dans sa signification la plus générale.
En nous inspirant des enseignements de notre chef suprême Cheikh Ahmadou Bamba (le serviteur du prophète) en tant que ses adeptes nous pouvons dégagé les orientations qui seront à même de nous faire atteindre l'objectif majeur du développement harmonieux, global et durable une fois traduites en actions consistant succinctement et substantiellement en ce qui suit:
> Revivification de la tâche d'antan des lieux de culte (les mosquées) en tant que centres multifonctionnels;
> Ajournement perpétuel du statut de gouvernance de la société en question par rapport à ses variables;
> Réhabilitation de la politique au sens orthodoxe du terme et donc l'adoption du mode managérial des choses publiques qui soit en phase avec nos réalités;
> Instauration de l'économie du juste milieu qui permette aux potentialités individuelles de s'exprimer librement et de s'épanouir dans l'harmonie sans pour autant laisser la collectivité à la merci des gourmandises individualistes et égocentriques;
> Le social doit être central dans la gestion de la société et préconise en conséquence que la charité, l’aide aux démunis, le secours etc., soient pris très au sérieux;
> La quête du savoir doit être érigée en dogme. C'est donc dire que l'éducation, l'enseignement et la recherche scientifique seront des priorités dans la bonne gestion de la société;
> La santé pour tous et partout; cela ne doit pas être un slogan stérile parce que l'objectif visé exige qu’elle soit un véritable sacerdoce pour ceux qui ont en charge les destinées de la société;
> Les grandes infrastructures sont en amont comme en aval de l'action développementale de la société et de sa bonne gestion.
> En vertu justement de cette bonne administration, autorité, rigueur et force doivent rester à la loi et l’égalité des sujets devant elle doit être totale et générale donc sans manquement ni dérogation dans la conduite des affaires de la cité.
Voila orientations khadimiennes auxquelles il faut que nous donnions corps avec les nombreuses ressources humaines de provenances raciales, géographiques, ethniques, linguistiques, sociales et professionnelles diverses que l'ordre mouride a à sa disposition avec tout ce que cela génère en termes de compétences aussi quantitatives que qualitatives et diversifiées.
Par Hamza Ahmad DIAKHATE
Autoroute Thiès-Touba : le Khalife des mourides demande le report du lancement des travaux
Le Khalif Général des Mourides, Cheikh Sidy Makhtar Mbacké informe qu’il sera procédé à la pose de la première pierre de l’autoroute Thiès-Touba. Elle aura desormais lieu samedi 10 janvier 2015 à Touba en présence de Monsieur le président de la République Macky Sall informe un communique. Selon Serigne Bassirou Ibn Serigne Abdoul Khadr Mbacké Porte parole du Khalif Général des Mourides, Serigne Sidy Makhtar demande à tous les talibés de lui accorder une grande importance et de se mobiliser fortement pour la bonne réussite de cet évènement. Il informe en outre que le choix de cette date n’est pas fortuit puisque, notre vénéré guide Cheikh Ahmadou Bamba avait l’habitude de choisir le mois de béni du Gamou pour réaliser de grandes actions telle la construction de la Mosquée de Diourbel.
Le Khalif Général des Mourides prie pour l’ensemble des musulmans pour qu’ils passent dans la paix ce mois qui a vu naître le plus Glorieux des êtres humains, le Prophète Mohamed (Aleyhi Salaatou wa Salaam).
Conservatoire Kourel 1 de Hizbou Tarqiyyah Darou Khoudoss lors du Grand Magal de Touba édition 2014 au Mbarou Darou Khoudoss

Assirou (Daaju Baay Khaly Sey) par Kourél 1 Hizbut-Tarqiyyah Darou Khoudoss
Bara'ani (Daaju S. Mbacké Diakhaté) par Kourél 1 Hizbut-Tarqiyyah Darou Khoudoss
Bismil ilahi leuzi ( Daaju S. Aladji CISSE) par Kourél1, H-T Darou Khoudoss
Magal Touba 2014: Bouchra Lana kourel 1 HTDKH et Serigne Saliou MBACKE
Magal Touba 2014: Fakha djami par par Kourél1, H-T Darou Khoudoss
Jazbu ( Daaju W.K.S.Massamba) par Kourél1, H-T Darou Khoudoss
Mafatihul Djinane ( Daaju Waa Darou Moykhty ) par Kourél1, H-T Darou Khoudoss
Malaktou par kourel 1, HTDKH et Serigne Saliou MBACK
VIDÉO > Magal Touba 2014 Malaktou HTDKH avec Serigne Saliou MBACKE ibn Serigne Fallou Souhaibou
Magal Touba 2014 Malaktou HTDKH avec Serigne Saliou MBACKE ibn Serigne Fallou Souhaibou Un fait historique qui marquera à jamais tous ceux qui oeuvrent pour les khassidas de Cheikhoul Khadim pendant cette édition 2014 du Grand Magal de Touba.
Le kourel 1 de HTDKH accompagnant Serigne Saliou MBACKE Ibn Serigne Fallou MBACKE ibn Serigne Sohibou MBACKE dans "Malaktou" extrait Moukhaddimate et "Bouchralana WSM". Serigne Saliou MBACKE petit fils de Cheikhoul Khadim a consacré toute sa vie sur les khassidas de Serigne Touba. Une prestation qui a séduit tout le public venu nombreux célébrer la nuit du Grand Magal de Touba avec HTDKH à Darou Khoudoss.
La réponse de Cheikhoul Khadim à Mame Cheikh Ibrahima Fall

La réponse de Cheikhoul Khadim à Mame Cheikh Ibrahima Fall
Serigne Touba répondit : " Sache Ô toi Ibrahima Fall que nous avons la même résolution. Mon guide, mon phare est Seydina Mouhammed (P.S.L.). Si d’aventure, je n’avais trouvé sur cette terre rien qui atteste de son existence, comme le Coran, les Hadiths, etc.. il me suffira de la certitude que le même ciel, les mêmes astres que je vois ont, un jour, surplombé son auguste personne, pour me consacrer à son service. Et j’affirme que, par ce service, j’aurai obtenu
l’agrément de DIEU. J’agrée donc ton allégeance, mais à une condition, cependant : tu exécuteras à la lettre tout ce que je te commanderai et tu éviteras soigneusement tout ce que je t’interdirai. Plus rien de ce bas monde ne sera ta préoccupation. Seul DIEU occupera tes pensées et remplira tes intentions. Cela signifie que tu n’as rien à espérer comme biens en cette terre. Pas même un abri pour te procurer de l’ombre, à plus forte raison une maison. Ne pense pas à fonder une famille. La raison est que, si tu veux obtenir la réalisation des vœux que tu as exprimés, tu ne dois plus rien désirer de ce monde périssable."
Les 4 actes majeurs de Serigne Sidi Mokhtar Mbacké
Devenu khalife de Touba en juillet 2010, suite au rappel à Dieu de Serigne Bara Mbacké Falilou, Serigne Sidi Mokhtar Mbacké s'est distingué, depuis lors, par son silence et sa forte personnalité. Son calendrier, chargé de moments de retraite spirituelle à Tawfekh ou à Keur Nganda, lui laisse peu de temps qu'il consacre généralement à ses invités et talibés. Toutefois, Serigne Sidi Mokhtar Mbacké sait prendre les grandes décisions en temps opportun, soit pour entamer de grands chantiers, soit pour faire taire une polémique. Ce qui fait en somme quatre grands actes posés depuis qu'il est devenu Khalife Général des Mourides.
Le premier acte majeur est pris au mois de mars 2013 avec la cérémonie de pose de première pierre de deux nouveaux minarets au niveau de la grande mosquée. Les minarets passent ainsi de 5 à 7. Les travaux, qui en sont en phase de finition, se poursuivent et vont coûter au Khalife la colossale somme de 5 milliards de francs.
Le deuxième acte majeur est la construction à Dakar de la mosquée dit «Massalikoul Jinan» dont le coût financier est estimé à 12 milliards de francs entièrement aux frais de la communauté Mouride. Cette mosquée est à inscrire dans le lot des grandes œuvres de la confrérie mouride avec 8000 places prévues.
Le troisième acte est le Ndigel par le Khalife Général a donné pour mettre terme à des polémiques qui ont enflé. C'est le cas lorsqu'il s'est agi de fermer le cimetière situé à l'Est de la grande mosquée. Par la voix de Serigne Mountakha Mbacké, Serigne Sidi Mokhtar a interdit, en janvier 2014, toute inhumation dans ce cimetière et a déclaré ouvert le cimetière de Bakhiya, malgré des résistances à certains niveaux.
Le quatrième acte à eu lieu dimanche dernier. En effet, depuis plusieurs années, les autorités de la collectivité locale ont essayé vainement de déloger la gare routière de Touba pour désengorger la corniche complètement bouchée en période de Magal. Face au refus catégorique de certains chauffeurs et transporteurs d'obtempérer, le Khalife a donné l'ordre de transférer la gare routière désormais relogée à quelques lieues de l'héliport. Cette décision a été déclarée irréfragable par le chef religieux qui disait attacher un prix à son exécution avant le prochain Magal.
Source: Seneweb.com
VIDÉO > Réunion nationale de préparation du Grand Magal de TOUBA (CND)
Le ministre de l’intérieur monsieur Abdoulaye Daouda Diallo a présidé le mardi 25 novembre 2014 la réunion nationale de préparation du Grand Magal de TOUBA, prévu le 11 décembre prochain, correspondant au 18 Safar du calendrier lunaire musulman.
En présence du président du comité d’organisation du Magal de TOUBA, Serigne Bassirou MBACKE ibn Serigne Abdoul Khadr, le ministre de tutelle a donné des assurances pour un bon déroulement du Magal
VIDÉO > Magal Touba 2014: UDM, Conference 1 Safar
C'était l'exposé inaugural de l'édition 2014 d'UNIVERSITE DU MAGAL sur le thème: '' La vie d’Al-’Abd Al-Khadim, période de Mbacké Baol '' par le Professeur Serigne Hafiah Ahmad NIANG
Màggal gu mag gi (Grand Magal de Touba): quelques éclaircissements pour les non Mourides
Quelques éclaircissements sur le mot Magal (Màggal.
Les amis et contacts pas Africains, moins encore Sénégalais, voient ces jours le mot "Màggal" (la bonne écriture en Wolof) ou Magal ( l'écriture wolof déformée et simplifiée par le Français) circuler très souvent sur facebook, et dans internet de manière générale, sites d'infos, magazine, journaux... et à la télévision sénégalaise et autres télévisions du monde. En fait, le mot est un mot et en même temps un verbe, comme souvent dans la Langue Wolof. "Màggal" veut dire magnifier, faire montre de respect vis-à-vis de.... Mais ici, "Màggal" veut dire rendre grâce. Et le mot "Ag Màggal" veut dire un événement de commémoration ou de souvenir de...et "Màggal gi", le "Magal" ou l'événement de commémoration, de souvenir de... Et au Sénégal, l'événement auquel on pense quand on dit "Màggal gi", ou le "Magal" c'est la commémoration du départ en Exil de Cheikh Ahmad Bàmba. Qui est Cheikh Ahmad Bàmba ?Quand l'exil et Pourquoi la commémoration ? Cheikh Ahmad Bamba ou Khadimou Rassoul (Khâdimur-Rassûl çsa) ou le Serviteur du Prophète Muhammad est un Musulman orthodoxe de religion, un Sénégalais de culture et Africain de civilisation, mais universel dans sa doctrine, sa pensée. C'était en l'an 1895, quand, pour défendre ses intérêts économiques, administratifs, culturels et hégémoniques, l'administration de l'AOF ( Afrique occidentale française) ayant vu en lui une menace, et en d'autres chefs musulmans, les convoqua au bureau du Gouverneur Général, à Saint-Louis. Il s'est levé pour répondre à cette convocation un 18 ème jour du mois lunaire de çafar de la même année. Au menu de cette convocation, il était d'ordre de renoncer à leurs activités d'enseignement du Coran et tant d'autres activités cultuelles. Et le Sheikh suscita plus d'attention de par les nombreuses relances avant qu'il s présente et de par le nombre de personnes autour de lui , mais aussi de par l'intérêt qu'il suscitait au sein de la population. Ainsi, l'étau se resserre contre lui. Et, une fois arrivé dans ce bureau, il eut un comportement sans précédent, qui fut de prier dedans, avant de parler à qui que ce soit, et surtout, de signer qu'il ne reconnaissait pas une autre divinité si ce n'est DIEU, qu'il n'avait pas un autre guide, si ce n'est le Coran, ni un autre Prophète, si ce n'est le Prophète Muhammad; "Je me suffis d'ALLAH comme Seigneur, de l'Islàm comme Religion, du Coran comme Guide et de Muhammad çws comme Prophète, et Messager et Guide aussi. Et DIEU est Témoin de ce que j'ai dit !" écrit-il.Pour voir la différence de sa réponse des autres, ce qui lui a valu, seul, la déportation, un des autres convoqués a signé: "Nahnu fî tahti thilli liwâ'ika". "Ô Autorité de l'AOF, nous sommes sous l'ombre de ta protection". Et nombres d'entre eux ne se sont même pas déplacés sur Saint-Louis, mais ils ont signé à Dakar, bien avant (Source; exposé de S. Hamzatu Jaxaté de S. Khayri Jaxaté ici à Aulnay le 17 Août 2014, il dit détenir 77 signatures et réponses sur 84 ).Mais tout ceci avait une cause cachée, qui motivait même le colonisateur à agir, sans le savoir, une cause que le commun des mortels ignorait, c'était la volonté que DIEU avait de l'élever à des ranges très élevés, de faire de lui l'intercesseurs des siens et surtout, du Serviteur du Prophète à l'éternité, après des épreuves mortelles et périlleuses. C'est ce qu'il dit dans, ;" le motif de mon Exil est que DIEU a voulu m'élever en des ranges très élevés, de faire de moi l'intercesseur des miens et Serviteur du Prophète à éternité...". Dans d'autres écrits il dit que c'est le Prophète qui a même demandé à DIEU que Sheikh Ahmad Bamba soit son Serviteur. En fait, dans sa Résidence de Dârul-QUDÛSS à Tuubaa, quand il reçu la Visite du Prophète çws, il signa avec lui un contrat pour être membre de Ahl Badr, mieux que le Pôle de son temps. L'Armée du Prophète qui a fait la Bataille de Badr, cette bataille haut combien symbolique pour l'Islàm. Ce dernier et son Seigneur lui ont fait savoir que ce n'était plus possible. Mais pour faire court, le marché est conclu après quelques échanges et le prix à payer c'est de partir loin des siens et de subir des épreuves qui ont comme noms le face à face à un lion à Saint-Louis, à un boeuf dans la bateau qui le menait au Gabon, à 13 tireurs d'élite qui voulaient l'éliminer physiquement, à un isolement, à ne jamais se gratter ou faire demi tour, bref, à des épreuves dont on ne peut énumérer et surtout à ne jamais regretter ou manifester un regret ou une fatigue ou sentir une peine... Il dit à son Confident, qu'il n'a jamais dit "aïe", durant tout cet Exil qui a duré plus de 7 ans, et non face à ces épreuves mortelles et pénibles.Et de retour au Sénégal, un jour, il donna l'autorisation de célébrer son départ en Exil. Car, ayant rempli sa mission, DIEU lui a donné les récompenses qui étaient dans les clauses du contrat et d'autres récompenses. Et pour manifester sa Reconnaissance vis-à-vis de DIEU, il appelle à une action de Grâce, c'est le Màggal. Et promet à toute personne qui se joint à cette action de Grâce en immolant un animal (islàmiquement licite), du poulet au chameau, elle bénéficiera, et de manière incontestable, des bienfaits que DIEU lui a accordés au titre de cet Exil.D'où l'engouement que suscite cet événement. S'y ajoute la fierté des Sénégalais et d'autres d'avoir une personne de ses valeurs: sa foi, sa dignité, son courage, sa détermination... Mais aussi leur immense espoir en lui ici et à l'au delà et leur amour incommensurable à sa personne. Car, il a appelé à la foi et au travail tout en étant utile à soi-même, aux autres, à la société. Il a montré la patience, la gentillesse, mais surtout l'esprit de pardon, un esprit sans même idée de vengeance, moins encore un acte. Il dit dans quelques uns de ces Qaçâ'ids ou pannégériques, qu'il a pardonné à tous ennemis et qu'il n'est point habité par un esprit de vengeance ou de rancune.
Aujourd'hui, le Màggal est un événement qui se fête dans les cinq (5) Continents du Monde en même temps. C'est une de ses particularités, comme le Jour de Arafat à la différence du Hàjj qui ne se produit qu'à la Mecque. Touba se prépare à le fêter le 11 Décembre 2014, mais aussi, New York, Washington, Paris, Rome, Bergamo, Bruxelles, Barcelone, Jiddah, New Delhi, Casablanca, Guinée, Afrique du Sud, Corée du Nord, Gabon, Côte d'Ivoire, Angleterre, Turquie, Mautitanie, Allemagne, Portugal, Canada, Brésil...
Yàlnanu fekke ta weessu ko, ta tall ko, ta jeufé ci Ndigeul gnu nangul gnu ci Barkeb Serign bi !
Sunu Mboku Taalube Ibraahima Khalîlu Lâh Kandji

Les amis et contacts pas Africains, moins encore Sénégalais, voient ces jours le mot "Màggal" (la bonne écriture en Wolof) ou Magal ( l'écriture wolof déformée et simplifiée par le Français) circuler très souvent sur facebook, et dans internet de manière générale, sites d'infos, magazine, journaux... et à la télévision sénégalaise et autres télévisions du monde. En fait, le mot est un mot et en même temps un verbe, comme souvent dans la Langue Wolof. "Màggal" veut dire magnifier, faire montre de respect vis-à-vis de.... Mais ici, "Màggal" veut dire rendre grâce. Et le mot "Ag Màggal" veut dire un événement de commémoration ou de souvenir de...et "Màggal gi", le "Magal" ou l'événement de commémoration, de souvenir de... Et au Sénégal, l'événement auquel on pense quand on dit "Màggal gi", ou le "Magal" c'est la commémoration du départ en Exil de Cheikh Ahmad Bàmba. Qui est Cheikh Ahmad Bàmba ?Quand l'exil et Pourquoi la commémoration ? Cheikh Ahmad Bamba ou Khadimou Rassoul (Khâdimur-Rassûl çsa) ou le Serviteur du Prophète Muhammad est un Musulman orthodoxe de religion, un Sénégalais de culture et Africain de civilisation, mais universel dans sa doctrine, sa pensée. C'était en l'an 1895, quand, pour défendre ses intérêts économiques, administratifs, culturels et hégémoniques, l'administration de l'AOF ( Afrique occidentale française) ayant vu en lui une menace, et en d'autres chefs musulmans, les convoqua au bureau du Gouverneur Général, à Saint-Louis. Il s'est levé pour répondre à cette convocation un 18 ème jour du mois lunaire de çafar de la même année. Au menu de cette convocation, il était d'ordre de renoncer à leurs activités d'enseignement du Coran et tant d'autres activités cultuelles. Et le Sheikh suscita plus d'attention de par les nombreuses relances avant qu'il s présente et de par le nombre de personnes autour de lui , mais aussi de par l'intérêt qu'il suscitait au sein de la population. Ainsi, l'étau se resserre contre lui. Et, une fois arrivé dans ce bureau, il eut un comportement sans précédent, qui fut de prier dedans, avant de parler à qui que ce soit, et surtout, de signer qu'il ne reconnaissait pas une autre divinité si ce n'est DIEU, qu'il n'avait pas un autre guide, si ce n'est le Coran, ni un autre Prophète, si ce n'est le Prophète Muhammad; "Je me suffis d'ALLAH comme Seigneur, de l'Islàm comme Religion, du Coran comme Guide et de Muhammad çws comme Prophète, et Messager et Guide aussi. Et DIEU est Témoin de ce que j'ai dit !" écrit-il.Pour voir la différence de sa réponse des autres, ce qui lui a valu, seul, la déportation, un des autres convoqués a signé: "Nahnu fî tahti thilli liwâ'ika". "Ô Autorité de l'AOF, nous sommes sous l'ombre de ta protection". Et nombres d'entre eux ne se sont même pas déplacés sur Saint-Louis, mais ils ont signé à Dakar, bien avant (Source; exposé de S. Hamzatu Jaxaté de S. Khayri Jaxaté ici à Aulnay le 17 Août 2014, il dit détenir 77 signatures et réponses sur 84 ).Mais tout ceci avait une cause cachée, qui motivait même le colonisateur à agir, sans le savoir, une cause que le commun des mortels ignorait, c'était la volonté que DIEU avait de l'élever à des ranges très élevés, de faire de lui l'intercesseurs des siens et surtout, du Serviteur du Prophète à l'éternité, après des épreuves mortelles et périlleuses. C'est ce qu'il dit dans, ;" le motif de mon Exil est que DIEU a voulu m'élever en des ranges très élevés, de faire de moi l'intercesseur des miens et Serviteur du Prophète à éternité...". Dans d'autres écrits il dit que c'est le Prophète qui a même demandé à DIEU que Sheikh Ahmad Bamba soit son Serviteur. En fait, dans sa Résidence de Dârul-QUDÛSS à Tuubaa, quand il reçu la Visite du Prophète çws, il signa avec lui un contrat pour être membre de Ahl Badr, mieux que le Pôle de son temps. L'Armée du Prophète qui a fait la Bataille de Badr, cette bataille haut combien symbolique pour l'Islàm. Ce dernier et son Seigneur lui ont fait savoir que ce n'était plus possible. Mais pour faire court, le marché est conclu après quelques échanges et le prix à payer c'est de partir loin des siens et de subir des épreuves qui ont comme noms le face à face à un lion à Saint-Louis, à un boeuf dans la bateau qui le menait au Gabon, à 13 tireurs d'élite qui voulaient l'éliminer physiquement, à un isolement, à ne jamais se gratter ou faire demi tour, bref, à des épreuves dont on ne peut énumérer et surtout à ne jamais regretter ou manifester un regret ou une fatigue ou sentir une peine... Il dit à son Confident, qu'il n'a jamais dit "aïe", durant tout cet Exil qui a duré plus de 7 ans, et non face à ces épreuves mortelles et pénibles.Et de retour au Sénégal, un jour, il donna l'autorisation de célébrer son départ en Exil. Car, ayant rempli sa mission, DIEU lui a donné les récompenses qui étaient dans les clauses du contrat et d'autres récompenses. Et pour manifester sa Reconnaissance vis-à-vis de DIEU, il appelle à une action de Grâce, c'est le Màggal. Et promet à toute personne qui se joint à cette action de Grâce en immolant un animal (islàmiquement licite), du poulet au chameau, elle bénéficiera, et de manière incontestable, des bienfaits que DIEU lui a accordés au titre de cet Exil.D'où l'engouement que suscite cet événement. S'y ajoute la fierté des Sénégalais et d'autres d'avoir une personne de ses valeurs: sa foi, sa dignité, son courage, sa détermination... Mais aussi leur immense espoir en lui ici et à l'au delà et leur amour incommensurable à sa personne. Car, il a appelé à la foi et au travail tout en étant utile à soi-même, aux autres, à la société. Il a montré la patience, la gentillesse, mais surtout l'esprit de pardon, un esprit sans même idée de vengeance, moins encore un acte. Il dit dans quelques uns de ces Qaçâ'ids ou pannégériques, qu'il a pardonné à tous ennemis et qu'il n'est point habité par un esprit de vengeance ou de rancune.
Aujourd'hui, le Màggal est un événement qui se fête dans les cinq (5) Continents du Monde en même temps. C'est une de ses particularités, comme le Jour de Arafat à la différence du Hàjj qui ne se produit qu'à la Mecque. Touba se prépare à le fêter le 11 Décembre 2014, mais aussi, New York, Washington, Paris, Rome, Bergamo, Bruxelles, Barcelone, Jiddah, New Delhi, Casablanca, Guinée, Afrique du Sud, Corée du Nord, Gabon, Côte d'Ivoire, Angleterre, Turquie, Mautitanie, Allemagne, Portugal, Canada, Brésil...
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