PRÉSENTATION DE L'UNIVERSITÉ KHADIMOU RASSOUL DE TOUBA

PRÉSENTATION DE L'UNIVERSITÉ KHADIMOU RASSOUL DE TOUBA
L'Université Khadimou Rassoul de Touba est une université fondée sur la vision éducative et les principes religieux enseignés par Cheikh A. Bamba.
VISION
Cette vision du Serviteur du Prophète consiste à adorer Dieu, en se fondant sur l'acquisition du savoir utile, alliée à l'action vertueuse et au respect des règles morales. Une telle vision fut à la base de la fondation de la ville sainte de Touba dont l’ambition fut de devenir un foyer de connaissance et d’orientation des croyants de tous horizons.
Ainsi que son fondateur le projeta dans son poème Matlabul Fawzayni :
« Ô Seigneur ! Fais de ma demeure un lieu propice à la quête du savoir, à la méditation et à la compréhension. Fais de Touba un foyer d'orientation, de droiture et d'enseignement. »
Serigne Touba affirma par la suite que son Seigneur l’avait gratifié d’une école au sein de laquelle l’on retrouverait toutes les sciences utiles :
« Mon Seigneur, par la grâce du Prophète Elu, m’a bâti une école par laquelle Il éloignera le mal, l’ignorance et l’arrogance. »
HISTORIQUE
C’est pour matérialiser cette noble vision que le troisième Khalife des mourides, Cheikh Abdoul Ahad Mbacké, initia, durant les années 80, le projet de création d’une université islamique à Touba. Un projet auquel son successeur, Serigne Saliou Mbacké, ajouta d’autres jalons importants durant son magistère. C’est cette initiative majeure que l’actuel Khalife des mourides, Cheikh Sidy Mukhtar Mbacké, compte parachever, en lui donnant toute les dimensions de la modernité et de l’ancrage dans les valeurs.
MISSIONS & OBJECTIFS
L'Université Khadimou Rassoul de Touba, dont la devise est « Savoir utile - Travail licite - Bonne conduite » entend ainsi devenir, à terme, une université leader dans
• La formation alliant tradition et modernité ;
• La recherche scientifique au service du développement de la communauté locale et mondiale ;
• La diffusion des valeurs de l'Islam et du message de progrès et de paix de Cheikh A. Bamba.
COMPOSANTES
Les composantes de l'Université Khadimou Rassoul de Touba seront mises en place en deux phases :
- La Phase initiale qui portera sur les premières facultés et les unités de formation jugées comme prioritaires
- La Phase d’extension qui portera sur d’autres domaines scientifiques et technologiques innovants
La Phase initiale de l'Université Khadimou Rassoul de Touba sera réalisée sur le site choisi par Cheikh A. Ahad Mbacké, au moment de fonder l’université. C’est sur ce site de 23 hectares que vont être érigées, sous le Ndigël de l’actuel Khalife général des mourides, Cheikh Sidy Moukhtar Mbacké, les 5 premières composantes de l’Université, à savoir :
- L’Institut Préparatoire du Coran et des Sciences Religieuses
- La Faculté des Etudes Islamiques
- La Faculté d’Agronomie et de Technologie Alimentaire
- L’Institut Supérieur de Formation aux Technologies et aux Métiers
- Les Services Administratifs et autres commodités universitaires
Après la phase initiale de création de l’Université Khadimou Rassoul de Touba, il a été envisagé, dans une seconde phase, d’étendre significativement l’espace et les domaines de compétences de l’Université. C’est ainsi qu’un nouveau site à Touba a été d’ores et déjà retenu pour abriter, en collaboration avec des partenaires académiques, un nouveau Campus de l’Université, qui sera consacré à d’autres domaines très avancés et aux technologies pointues.
Contact - Web : www.ukrat.com - Email : contact@ukrat.com - Facebook :www.facebook.com/universitetouba -Téléphone 77 985 37 00

Présentation Université Khadimou Rassoul de Touba [Wolof]



Présentation Université Khadimou Rassoul de Touba [Francais]

CHEIKH AHMADOU BAMBA, UN MODÈLE PARFAIT DE RÉSISTANCE CULTURELLE



Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux
CHEIKH AHMADOU BAMBA, UN MODÈLE  PARFAIT DE RÉSISTANCE  CULTURELLE
Lorsque la colonisation française débarquait en Afrique avec sa mission « civilisatrice », elle avait en bandoulière deux objectifs essentiels : Piller les Ressources Économiques disponibles en terres africaine pour les exploiter en France et Transposer les Référents Culturels occidentaux dans les pays colonisés.  Après quatre siècles d’esclavage, des africains ont  opposé au 19ème  siècle, des mouvements de résistances anticolonialistes impressionnantes. Incarnés par des leaders de carrure exceptionnelle, tels que l'Almamy Samory Touré, Cheikh Oumar Tall et Lat Dior entre autres.  Les luttes de résistances vont très vite se rendre compte de leur caractère inefficace devant la supériorité technique de l’envahisseur européen.
La lutte contre l’oppression coloniale a connu une autre forme avec l’avènement d’Ahmadou Bamba qui a choisi de mener sa résistance sur le terrain culturel et idéologique. Après avoir étudié et réfléchi murement sur les méthodes utilisées par ses prédécesseurs qui avaient opté pour la résistance armée, soit à des fins politiques ou djihadistes, le Cheikh a pu réaliser  l’inefficacité des moyens de résistance employés par ces derniers. Ainsi a-t-il contourné la méthode forte jadis connue pour faire face à l’envahisseur, pour organiser son djihad autour du concept de la non-violence.
Accusé à tort par le colon de nourrir des intentions djihadistes armées, Cheikhoul Khadime réaffirme son engagement à servir la cause de l’Islam et hisser son étendard au-dessus de toute autre volonté mais d’une manière basée sur « les sciences et la piété », non pas sur les armes conventionnelle connues pour cet effet. S’adressant à ses persécuteurs, il  explique la nature du djihad qu’il mène et dans lequel il compte demeurer, et les armes dont il dispose pour faire capituler ses ennemis : « Vous m’avez déporté alléguant que je suis un adorateur du Seigneur doublé d’un djihadiste. Vous avez certes raison car je mène le djihad pour l’amour de Dieu. Mais mon djihad se fait à travers les sciences et la piété, en ma qualité d’esclave de Dieu et de serviteur de son Prophète ; et  Allah qui régente toute chose en est témoin. ( …) Si mes ennemis possèdent des armes pour lesquelles ils sont redoutés, mes armes quant à moi, sont le Coran et les hadiths du Prophète (PSL) et c’est ainsi que je mène le djihad »
 Pour cerner la capacité prospective qui a abouti à la méthode utilisée par le guide des mourides, il convient de rappeler ici que contrairement à l’occupation anglaise, l’objectif de l’occupation française ne se limitait pas seulement à l’exploitation des richesses dans les territoires contrôlés. Mais la France à travers sa mission dite « civilisatrice » des africains, visait également à coloniser les esprits et les cœurs par sa politique d’Acculturation et d’Aliénation des Indigènes. C’est pour cette raison que le fondateur du Mouridisme a consacré plus d’effort durant son combat à la lutte contre l’objectif numéro deux de l’impérialisme français c'est-à-dire l’aliénation intellectuelle et culturelle mise en pratique par des missionnaires chrétiens et autres précepteurs au service commandé de la prétendue mission civilisatrice, fardeau de l’occident. Il préférait de très loin le pillage de nos ressources économiques et leur exploitation ailleurs, au formatage de nos esprits, gage de la perte de notre identité culturelle et cultuelle. Pour expliquer cette préférence, le Cheikh avait l’habitude de dire à ses disciples que : « tôt ou tard, l’occupation partira un jour et qu’après son départ, la terre continuera toujours à fournir des richesses dont nous pourront profiter librement. Mais si par malheur, l’envahisseur réussissait à coloniser nos esprits et nos cœurs, ce sera alors nous-mêmes qui nous précipiterions chez lui, même après son départ, pour lui apporter nos richesses sur un plateau d’argent ».
Serigne Touba n’a jamais cessé de conscientiser ses coreligionnaires sur le complexe d’infériorité auquel l’homme noir était toujours confronté vis-à-vis des occidentaux. Pour annihiler toutes formes de complexe du cœur des africains en général et de ses compatriotes en en particulier envers les autres civilisations et cultures, il avait l’habitude de tenir un discours révolutionnaire aux relents de la révolte que l’administration coloniale qualifiait de subversif. Ce passage extrait de son ouvrage « Ilhâmu  Salâm » (Inspiration procédant du [Seigneur] qui assure la  Paix, nous dit assez long de sa détermination contre l’ancrage de contre valeurs dans la société sénégalaise : « Sachez que ces Occidentaux ont été égarés par]  Satan  qui les a menés vers la désobéissance divine, l'audace et la perdition. Il les a leurrés de par son stratagème au point qu'ils se sont mis à parcourir, avec arrogance, le monde entier et à opprimer [les peuples].  Cependant, ceux [d'entre les indigènes] qui ne suivent que leurs passions et les ignorants en sont arrivés à penser qu'ils sont d'un genre supérieur et dotés d'une suprématie naturelle .  Ces stupides insensés n'hésitent même pas à les considérer comme les seigneurs des nobles hommes de Dieu, le Détenteur de la Majesté ! (…)  Aussi les imitent-ils dans la débauche et le vol, de même que dans des habitudes immorales autres que celles- ci. (…) Certains d'entre ces  indigènes  en arrivent à oublier [DIEU], le MAJESTUEUX, et Son Prophète  (…)  Ils sont désormais convaincus que "la Force et la Puissance" en actes  sont entièrement dévolues aux colons, au même titre que le Pouvoir.    Alors qu'en réalité la Force et la Puissance véritables reviennent exclusivement au Créateur des cieux, notre SEIGNEUR, le Novateur (...)   D'aucuns,   parmi  ces autochtones,   ne pensent qu'à les imiter, ne se souciant point, ce faisant, [de suivre les traces du Prophète Élu] selon la Volonté du Créateur, l'Infiniment Capable. (…) Sachez que je n'ai relevé [tous ces travers] que dans le seul but de faire reprendre conscience.  Ô vous les miens, réveillez- vous de l'ivresse du sommeil !  (...) ».
 La peau noire a eu en la personne de Cheikh Ahmadou Bamba un défenseur infatigable et objectif contre un préjugé délibérément entretenu par les occidentaux et naïvement accepté par beaucoup d’africains admirateurs de l’autre monde. En effet, il s’est fortement employé à briser les idées préconçues qui font des noirs des sous hommes dotés d’une intelligence naturellement inférieure à celle des blancs. Il est important de souligner ici, que le serviteur du Prophète a mené ce combat de réhabilitation de la peau noire, des années durant, avant l’émergence de grandes figures noires considérées comme précurseurs du panafricanisme ou plus tard de la négritude. Le panafricanisme qui d’autant plus, est véritablement enfanté par la Diaspora africaine. Ses premiers concepteurs sont en effet, les élites Noirs descendants des esclaves. Les africains du continent ne rejoindront le mouvement qu’à la moitié du 20ème siècle. Ces mouvements sont certes, révélateurs d'une idée fondamentale, qui est celle d'accorder au peuple noir, principalement issu de l'esclavage, une Histoire, une place essentielle dans l'apport culturel de la société et par le fait pour se défaire du clivage moral qu’a entraîné la traite négrière, et la négation de soi, pour chaque noir d'Occident. Mas situer leur naissance à l’émergence de figures comme William Edward Burghardt Du Bois plus connu sous l’acronyme de: « W. E. B. » Du Bois, Marcus GARVEY et Kwame N’KRUMAH, chantres du panafricanisme relève d’une distorsion des faits historiques et à la limite, d’une malhonnête intellectuelle qui ne dit pas son nom. De même que, quand on parle de la négritude, on pense immédiatement à Aimé Césaire, Léopaul Sédar Senghor et Léon-Gontran Damas qui mirent en avant pour la première fois le terme et la notion de Négritude dans la revue«  L'Etudiant noir », en 1934, soit sept  ans après la disparition de Cheikh Ahmadou Bamba.  De toute évidence, W.E.B Du Bois, l’ainé des panafricanistes précités est moins âgé d’au moins dix ans par rapport à Cheikh Ahmadou Bamba et la précocité intellectuelle du saint homme lui a permis, dès son adolescence, d’écrire des ouvrages et de mener des actions inhabituelles d’un adolescent. Donc à partir de là, la paternité, nous ne disons pas, de ces concepts et notions, mais de ce combat peut être aisément situé dans le temps et dans l’espace pour essayer un peu, de reconstituer une déformation de l’histoire de la révolution africaine.
Bien que la motivation des panafricanistes caractérisée par une ambition de certains d’entre eux d’accéder au pouvoir, soit complètement différente de celle de Cheikh Ahmadou Bamba, qui n’avait aucune ambition autre que de renforcer l’Islam dans continent où le lavage de cerveau des indigènes et la campagne d’évangélisation par les missionnaires français étaient à leur comble. Donc, la nature de leurs combats diffère dans une certaine mesure, mais du point de vue de leurs aspects identitaires, il est possible de les mettre en parallèle. D’autant plus qu’ici, nous nous intéressons plus à la dimension humaine, ésotérique et logique saisissable par tout individu doté d’un minimum potentiel de comprendre, qu’à la dimension religieuse et exotérique du Cheikh.
Il est raisonnable d’admettre que la simple évocation du panafricanisme ou de la négritude renvoient aux noms des personnes citées en haut, si l’on considère que ce sont elles qui en ont crée les concepts et les notions. Mais du point de vu de l’apport culturel et de la défense de la dignité africaine, Ahmadou Bamba est hors catégorie. Dans tous les congrès et conférences panafricains organisés, de la première conférence tenue en juillet 1900 à Londres, aux deux dernières tenues sur le continent africain en 1953 à Kumassi et en 1958 à Accra, un discours plus révolutionnaire et plus fier que ce qu’Ahmadou Bamba énonce dans son livre intitulé « les itinéraires du paradis » masaalikul jinaan, n’a été prononcé. Ici, le guide spirituel invite les gens qui ont un complexe de supériorité envers le noir de juger ses idées et ses écrits sur la base de leur pertinence ou non, sans considérations subjectives sur sa qualité d’homme noir dont il affiche d’ailleurs pleinement, la fierté: « Ne te laisse pas abuser par ma condition d’homme noir pour ne pas profiter de mon ouvrage. Car, l’homme le plus honorable auprès de Dieu est, assurément, celui qui le craint le plus et cela, sans distinction d’aucune sorte ! En effet, la couleur noire de la peau ne saurait en aucune façon, être l’origine de la bêtise d’un homme ou de sa compréhension défectueuse ». Cette prise de conscience de soi et de son identité fût prégnante dans toute l’œuvre intellectuelle du Cheikh, bien que son message global s’adresse à toute l’existence.        
Son engagement religieux, ses prise de positions jugées radicales par l’administration coloniale et le fort sentiment de défiance suscité par l'incroyable affluence faisant jour auprès de Cheikh Ahmadou BAMBA et les effets radicaux que produisait sa formation sur les nouveaux mourides, furent à la base de fortes oppositions de certains guides envieux et des chefs indigènes désemparés. Tout ceci a valu au serviteur du prophète (PSL) de subir entre les mains des colons ce qu’aucun autre résistant n’a subi dans l’histoire coloniale de l’Afrique. Trente et un an de privation de liberté, avec quelques fois un traitement inhumain qui bafoue les règles les plus élémentaires des droits de l’homme: sept ans et huit mois d’internement au Gabon, quatre ans d’exil en Mauritanie, quatre ans et demi de résidence surveillée à Thiéyène et quinze ans encore de résidence surveillée à Diourbel jusqu’à son rappel à Dieu en 1927. Ceci, depuis son déferrement à la convocation du Gouverneur Général suite à une alarmante correspondance du Commandant LECLERC, Administrateur de Saint-Louis  l’incriminant pour « agitations causées par son enseignement ».
 Ce jour de 18 du mois de Safar 1313 de l'Hégire, correspondant au samedi 10 Août 1895, constituera, plus tard, celui de la célébration du grand Magal de Touba, car cette épreuve préfigurait déjà aux yeux du Cheikh le Succès et les Avantages Inestimables que le TOUT-PUISSANT dissimulait dans le service qu'il comptait effectuer pour le Meilleur des humains, le Prophète (PSL). Toutes ces péripéties et tant d’autre sur lesquelles l’exigüité de l’espace dont nous disposons ne permet pas de revenir, n’ont pas empêché à Ahmadou Bamba de continuer sa  marche victorieuse, qui  aboutit à la création de la Mouridiya  en 1882 alors qu’il  était âgé seulement, de 29 ans.  Cela, dans un contexte socioculturel marqué par la prééminence de deux confréries en Afrique ; à savoir : la Quadriya et la Tidjaniya.
 Fidèle à ses visées spirituelles inégalables, Cheikhoul Khadime, appartenant au paravent et par héritage de son père, à la Tariqua Quadiriya née en Irak et pratiquant de sa propre volonté la Tarîqa Tidjaniya née au Maroc, avait une ambition religieuse qui surpassait de très loin tout ce que ces cadres de dévotion offraient comme opportunités pour répondre à ses aspirations spirituelles et celles de ses disciples.  Ainsi, a-t-il  proposé au sénégalais une offre made in Sénégal, tout en suivant une approche prospective efficace et adaptée aux réalités du milieu,  avant de mettre sur le marché islamique un produit appelé Almouridiya. Ce produit, bien que sénégalais étant né au Sénégal, s’inscrit dans une dynamique universelle,  de par ses  normes d’un Bien commun non appropriable, et ciblant toute l'humanité.  Par un souci d’inclusion évitant toute forme d’exclusion, il a chois la dénomination commune que tous les Maîtres Soufis appliquent sur  celui qui embrasse le soufisme (Al mouride) signifiant l’aspirant à Dieu, pour nommer celui qui lui fait acte d’allégeance,  et Almouridiya constituant le cadre d’épanouissement religieux du Mouride, pour désigner la voie qu’il a fondée.  Qui alors parmi tous les musulmans ne se réclamerait aspirant à Dieu ?
Le respect et la vénération que le fondateur de la Mouridiya, ou Mouridisme, voue aux guides des anciennes confréries qu’il a pratiquées ne lui ont pas empêché de croire qu’avec la forte conviction et la persévérance dans la voie de Dieu, il est possible d’arriver à leurs niveaux ou pourquoi pas, les dépasser. Pour Khadimou Rassoul, ces  guides ont obtenu leurs rangs auprès du SEIGNEUR, et  atteint leurs niveaux de spiritualité grâce à leur engagement indéfectible sur la voie de Dieu. Il dit dans masaalikul jinaan – ce qui fait montre de son affranchissement dès le bas âge du complexe racial et idéologique - afin de prouver que rééditer la même prouesse est possible : « N’accordez pas l’exclusivité des Avantages de Dieu aux seuls anciens car vous tomberez alors dans l’égarement. Il arrive souvent qu’un homme des temps modernes maitrise des secrets qu’ignoraient les hommes des temps anciens… ».
Pour témoigner le mérite de ces érudits de l’Islam, ce qui dénote de son ouverture d’esprit, il écrit à leur égard : « Tous les wirds (confréries) mènent le disciple qui s’y consacre assidument vers le voisinage de Dieu. Peu importe que ce wird provienne de Cheikh Abdoul Khadre Al-djlîânî, de Cheikh Ahmed At-tîdjânî ou d’un autre parmi les pôles spirituels. Car, ils sont tous, dans la bonne direction et incitent les disciples dans l’adoration du Maître du Trône et les conduisent vers le droit chemin. Gardez-vous donc de jamais mépriser un quelconque wird ou d’en critiquer un autre » (masaalikul jinaan).  Cet extrait montre la conviction qu’Ahmadou Bamba a toujours eu que dans son Khidma (service rendu au Prophète), il pouvait allait plus loin que n’importe quel autre serviteur et jusqu’à surtout, offrir aux disciples qui le suivent un cadre de pratique religieuse, qui leur facilite l’accession au voisinage de Dieu. Mais également, son ouverture aux vents fécondants des autres voies et opportunités offertes par ses prédécesseurs en Islam.
Dans le contexte actuel,  où l’islam souffre du terrorisme, par le fait de Djiahadistes ayant une lecture biaisée du message coranique  transmis le Prophète Mouhamed (PSL), et  mis en pratique de la meilleure des façons par Cheikh Ahmadou Bamba ; et que des jeunes qui ont subi un lavage de cerveau servent de cobayes à ces djihadistes pour exécuter leurs plans macabres, son enseignement doit être assimilés pour de bon. La forme du djihad mené par Ahmadou Bamba et les résultats qu’il a donnés, invitent à  revisiter son œuvre, au grand bénéfice de l’Homme. Si les combattants «au nom de l’Islam» des temps qui courent s’inscrivaient dans la logique que le saint homme nous a léguée, basée sur les sciences et la piété, et mettant l’accent sur le verstes 125 de la Sourate 16 du Coran, qui s’adressait ainsi prophète de l’Islam : « Appelle vers la voie de ton Seigneur par la sagesse et la belle prédication… », il n’y aurait pas aujourd’hui, de menace terroriste attribuée à l’Islam qui est pourtant une religion de paix, encore moins d’attentats opérant des carnages sur de paisibles innocents qui n’ont rien à voir avec les tensions et autres positionnements géopolitiques de certains pays occidentaux  et par fois provocateurs, souvent à l’origine de ces attaques ciblées et imprévisibles.  Dieureudieuf Serigne Touba !

                                                             
                                                                                            Serigne Saliou FALL
                                                                                    Petit Fils de Cheikh Ibra FALL                      
                                                                                    Tel : 77532 79 69  // 70640 51 01
                                                                                    Mail : serignesalioufall2@gmail.com
             



Ziarra Hizbut-Tarqiyyah 2015: Discours Du Khalif Général des Mouride

Ziarra de Hizbut-Tarqiyyah auprés de Serigne Sidy Moukhtar MBACKE Voici le Discours Du Khalif Général des Mouride Prononcer Par Serigne Bassirou Mbacké Abdoul Khadre

Ziarra Hizbut-Tarqiyyah 2015: Discours Du... par alkhadimiyyah

Invitation de la Mauritanie au Grand Magal de Touba édition 1437H / 2015

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Le Khalif Général des Mourides par le biais du porte parole des Mourides et président du Comité d’organisation du Grand Magal de Touba, Serigne Bassirou Abdoul Khadre MBACKE, a envoyé une délégation dirigée par Serigne Mourtada BOUSSO à la Mauritanie auprès des chefs religieux et des autorités étatiques.
L’envoyé du Khalif a été reçu par le Ministre Chargé des Affaires Islamiques et de l’enseignement Ahmad Ould ahl daawud, le Ministre de la Communication et des relations avec le parlement, porte parole du Gouvernement Mouhamadul amiine Ould Cheikh, et le président du Sénat Mouhamadul hassan Ould haaj, ainsi que beaucoup de chefs religieux comme le Président de la ligue des Oulémas de la Mauritanie Cheikh Hamdane Ould taaha.
Le Magal de Touba de cette année sera célébré le 01 Décembre 2015 qui coïncide avec le 18éme jour du Safar.
Chaque année à la veille du magal sera célébré le jour de la fête mauritanienne à la résidence Khadimou Rassoul qui sera cette année le 30 novembre 2015 (17 Safar 1437) .
Le Khalif général des mourides souhaite la présence de tous les mauritaniens à cette édition pour raffermir la relation entre Touba et la Mauritanie.

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received_944552172248162Le Khalif Général des Mourides par le biais du porte parole des Mourides et président du Comité d’organisation du Grand Magal de Touba, Serigne Bassirou Abdoul Khadre MBACKE, a envoyé une délégation dirigée par Serigne Mourtada BOUSSO à la Mauritanie auprès des chefs religieux et des autorités étatiques.
L’envoyé du Khalif a été reçu par le Ministre Chargé des Affaires Islamiques et de l’enseignement Ahmad Ould ahl daawud, le Ministre de la Communication et des relations avec le parlement, porte parole du Gouvernement Mouhamadul amiine Ould Cheikh, et le président du Sénat Mouhamadul hassan Ould haaj, ainsi que beaucoup de chefs religieux comme le Président de la ligue des Oulémas de la Mauritanie Cheikh Hamdane Ould taaha.
Le Magal de Touba de cette année sera célébré le 01 Décembre 2015 qui coïncide avec le 18éme jour du Safar.
Chaque année à la veille du magal sera célébré le jour de la fête mauritanienne à la résidence Khadimou Rassoul qui sera cette année le 30 novembre 2015 (17 Safar 1437) .
Le Khalif général des mourides souhaite la présence de tous les mauritaniens à cette édition pour raffermir la relation entre Touba et la Mauritanie.

Magal Touba 2015 : 1000 Journalistes attendus

Près d’un millier de journalistes sont attendus à Touba pour la couverture médiatique du grand Magal.
La révélation a été faite par Cheikh Abdou Ahad Gaïndé Fatma, président de la Communication culture et communication. C’était en marge d’une conférence religieuse sur le grand Magal à Mbacke Khéwar dans la commune de Mbacké.
« Nous avons commencé à confectionner les accréditations, car pratiquement tous les organes ont fini de s’inscrire. L’année dernière on avait reçu 822 journalistes, et cette année on va frôler le millier.
Mais on est fin prêt parce que la commission travaille là-dessus depuis pas mal de temps avec le président de la commission de l’hébergement.
On a pu avoir les sites où logent les journalistes, les espaces de presse qui vont être équipés sont déjà prévus comme par le passé. Je pense que les journalistes n’auront pas à se plaindre », dira-t-il.
Pour le marabout, le comité d’organisation considère la presse comme un partenaire : « Nous sommes pour la vulgarisation de l’œuvre de Cheikh Ahmadou Bamba et on ne peut pas trouver meilleur partenaire que la presse sur ce travail de vulgarisation.
C’est pour cela également que nous accordons beaucoup d’importance à la presse tant locale, nationale qu’internationale. Je pense qu’on va travailler en parfaite synergie pour réussir un excellent Magal. Le président du Comité du grand Magal est dans de bonnes dispositions et ce sont les instructions pour qu’on mette la presse dans de bonnes conditions ».
Cheikh Abdou Gaïndé Fatma de poursuivre pour tirer un bilan satisfaisant d’une série de conférences organisées au Gabon et à travers le Sénégal : « C’est un bilan, disons, à mi-parcours qui est assez satisfaisant, puisque le président du comité d’organisation, en l’occurrenceSerigne Bass Abdou Khadre, nous avait demandé d’organiser certaines activités qui avaient commencé par le Gabon où le comité ne s’était jamais rendu… »

Magal Touba 2015: Comment consommer les khassaides de Serigne Touba (S. Afia NIANG)

Avec la fondation Serigne Massamba Mbacké, le Dahira Rawdou Rahahin a démarré son programme préparatoire du magal édition 2015 sous la conduite de son coordinateur Serigne Ahamadou Mbacké « Badawi » ibnou Serigne Fallou Mbacké qui comportera une sére de conférences dont celle de darou karim animé par Serigne Afia NIANG
Sous le thème: Comment consommer les khassidas de Serigne Touba




En prélude du Magal Touba 2015: Opération Set Setal

« ÉTAT ISLAMIQUE » CONTRE « ÉTATS CYNIQUES » : CIVILISATION OU BARBARIE ? [Par A. Aziz Mbacké Majalis]

Rappel d'un article que nous avions publié il y a un an, à l'occasion de la décapitation, qui avait fait beaucoup de bruit, d'un otage français par des djihadistes se réclamant de l'Etat Islamique. A quelques mots près, cet article aurait assurément pu être republié dans le contexte actuel des récents attentats à Paris. Comme pour dire que rien, ou presque, n'est vraiment nouveau sous le soleil de la géopolitique mondiale...
* * * * *
Il doit certainement y avoir une ou plusieurs choses qui m'échappent.
Peut être ne suis-je pas assez intelligent pour bien comprendre le véritable sens des mots. Ces mots de « civilisation », « barbarie », « liberté », « dignité », que l'on nous assène, nous bassine, depuis l'annonce médiatisée du meurtre, par des prétendus « djihadistes », de l'otage français. Tué, selon les termes mêmes du Président Hollande, « parce que citoyen d'un pays qui défend la dignité humaine contre la barbarie » (sic). Faisant écho à l'indignation générale (et légitime) de la société française - médias, politiques, intellectuels, musulmans redoutant l'amalgame. Et celle (moins légitime) de la « communauté internationale », apparemment plus que jamais déterminée à protéger ses valeurs de « civilisation » et de « liberté », contre le terrorisme et la « barbarie » des « fous d'Allah ».
C'est vrai. Je peux ne pas avoir la brillance d'un Strauss-Khan remuant, ou même, tiens, la fragrance d'un Zemmour caustique. Mais je ne me pense pas plus manchot pour autant. Au point de ne pas comprendre que le monde - notre monde - est plus complexe que cela. Que cette logique binaire. Comprendre que cette division manichéenne entre, d'un côté, les « Bons », exempts de toute forme de « barbarie » et preux Chevaliers, sans tâche, de la Justice et de la Civilisation Universelle, et, de l'autre, les vilains « Méchants » musulmans (ou « islamistes », c'est selon) sans foi ni loi, n'est qu'une grossière fabrication politico-médiatique. Un ultime instrument de propagande idéologique envers les masses incultes et consommatrices de tout que nous sommes devenus. Pauvres moutons de Panurge médiatiques, intellectuellement piégés dans la triste prison connectée de leurs iPhones cyclopes...
Qu'en est-il réellement ?
Dans ce combat, deux camps s'affrontent. Pas plus. Des Méchants contre d'autres Méchants. Des musulmans peu éclairés, extrémistes et méchants, car n'hésitant même plus à s'en prendre lâchement, au nom de Dieu, à des innocents. Contre des États cyniques, démagogiques et aussi méchants. Ou même plus. Avec, toutefois, une méchanceté plus « démocratique », plus comestible, plus rayonnante, car affublée des oripeaux étincelants du politically correct. Deux camps « barbares » que soutiennent des opinions publiques, souvent « bonnes », elles, mais innocentes ou manipulées (quoique non moins coupables), qui font les frais de cette nouvelle guerre et s'alignent, sans véritable discernement, pour un camp ou pour un autre. Partisan d'aucun de ces deux camps de la Barbarie, je me réclame, de tous, invétéré « non aligné ». Not in my name, me disé-je, aussi, sans hashtag superflu, cette fois-ci...
Tous ces citoyens, ainsi, qui se scandalisent (à juste titre) de la décapitation ignoble et « barbare » de Hervé Gourdel, ont-ils simplement pensé ou même eu le temps, dans ce tumulte émotionnel et médiatique insoutenable, de se poser les bonnes questions ? Des questions, certes, plus qu'élémentaires, n'eussent-été l'hypnose et le lavage de cerveau en « temps réel ». Par exemple : quels processus furent à la base de la création du nébuleux « État Islamique » (EI) qui est subitement devenu - ex nihilo - l'ennemi Nº 1 ? Quelles sont les véritables responsabilités de leurs États Cyniques (EC) dans ces processus qui, auparavant, l'on semble l'avoir oublié, avaient créé l'épouvantail, aujourd'hui mystérieusement disparu, d' « Al Qaïda » ? Quels calculs géostratégiques, quels intérêts économiques (pétrole) et politiques (Iran/Israël), quelles obscures accointances avec les émirats renégats d'Arabie Saoudite et du Qatar, quelles « barbares » compromissions avec les Droits de l'homme et ces mêmes valeurs de « civilisation », ces États dits démocratiques ont pu se rendre coupables pour produire ce nouveau monstre terroriste à l'affiche ?
La belle affaire que de s'autoriser, au nom de ses intérêts étroits, toutes les entorses possibles et imaginables aux droits les plus élémentaires des peuples, au point d'y créer, avec une désinvolture assommante, des désastres profonds et sanglants, pour se lever un beau jour et crier à la barbarie et à l'injustice ! De qui, sacrebleu, se moque-t-on ?
Ce monde - notre monde - est devenu « barbare » par essence. C'est un fait. Et depuis bien longtemps. Hélas ! Au su et au vu, pour ne pas dire souvent avec la complicité, passive et confortable, de nous tous. L'iniquité de son système économique et financier, dominé par une oligarchie impitoyable, qui se partage l'essentiel des richesses mondiales et qui n'hésite jamais à sacrifier des centaines de millions d'êtres humains scandaleusement confinés à la part congrue. Les choix stratégiques douteux des pays de la pseudo « communauté internationale » (mon œil ! - funeste conglomérat privatisé et moralisé du diktat de quelques nations puissantes, oui !) qui ne cessent de créer, directement ou indirectement, des conflits (dont les armes sont fabriquées et vendues par ces mêmes nations, tiens !, qui jouent ensuite aux pompiers humanitaires) et des guerres civiles un peu partout à travers le monde (Irak, Libye, Ukraine etc.). La complicité, le silence ou la léthargie plus que « barbare » de ces mêmes puissances « civilisées » devant les génocides et les massacres de peuples entiers (Palestine), au nom d'intérêts et d'alliances militaro-idéologiques sans nom. Tout ceci, et bien d'autres exemples (crises écologiques, culturelles, métaphysiques) montrent que l'humain, au nom duquel ce combat de la « dignité » est censé être mené, a été depuis longtemps vidé de son sens. Et en toute connaissance de cause. Et que les valeurs de civilisation que l'on nous agite crânement à la face dans les nombreux sommets, ne valent, au fond, pas plus qu'un chiffon rouge. Une simple muleta pour stimuler ou harnacher les vaches folles et meuglantes, car délobotimisées, des opinions publiques de nos « démocraties » modernes.
Pffffff !
Il nous aurait bien fallu, fussions-nous un tant soit peu conséquents avec nous-mêmes, tenter au moins de répondre à ces questions, du reste, assez basiques. Aussi ignoble et lâche que soit l'acte des prétendus djihadistes affiliés à l'EI, en quoi celui-ci serait-il plus ignoble et plus lâche que le récent meurtre de MILLIERS d'enfants palestiniens, ces douces cervelles éclatées sous les durs missiles de Tsahal, petits poings fermés et jambelettes estropiées à jamais, amoncelés sous les ruines de Gaza, sous l'œil hypocritement passif de cette même « communauté internationale » ? Parbleu ! Le prix d'une vie est-il désormais fixé en fonction de la bourse des valeurs médiatiques et politiques ? Est-ce bien cela, Monsieur Hollande, l'humanisme ? Les Droits de l'Homme ? Droits de quel « homme », pas l'Homo-Palestinus, je suppose... Les 2000 morts tout chaud de Gaza ne méritent-ils pas nos drapeaux en berne ? Pourquoi devrions-nous persister à avaliser stupidement une telle hiérarchisation, inhumaine et de la plus pire des « barbaries », qui se déroule tous les jours sous nos yeux aveugles ? C'est quoi cette capacité d'indignation sélective ?
Comment pouvons-nous regarder, sans même plus nous en émouvoir outre mesure, le spectacle déchirant du peuple libyen, créé par le droit d'ingérence de cette même communauté internationale, comme nous le faisons volontiers pour nos concitoyens ? Avons-nous la mémoire si courte pour ne pas nous souvenir des mensonges encore frais et avoués de Colin Powell sur les prétendues « armes de destruction massive » qui valurent au peuple iraqien son supplice actuel depuis plus d'une décennie ? Savez-vous seulement où en étaient, le jour de l'assassinat d'Hervé Gourdel, les estimations des victimes de la guerre en Syrie ? Près de 200 000. Rien que ça ! Des centaines de milliers d'autres Hervés, pères de famille, mères, destins tragiquement fauchés. Décapités. Devant les tergiversations et calculs géostratégiques innommables de la communauté internationale, qui empêchent l'ONU de remuer le plus petit machin pour arrêter le massacre d'Assad. Se contentant de résolutions grandiloquentes et creuses pour, peut être, se donner bonne conscience. Suprême coquetterie mesquine et diplomatique de la « real politik » !
Et, vous savez quoi, ce qui est le plus malheureux dans tout ça - le plus « barbare », je dirais, dans cette histoire -, c'est que très peu d'intellectuels et de leaders d'opinion osent désormais rappeler ouvertement ces vérités triviales aux grandes puissances. Préférant se lancer, pour les plus « courageux » d'entre eux, aux diatribes partiales et parcellaires sur l' « intolérance », la sauvagerie des « barbares », la nécessaire « introspection » des musulmans (plus ou moins mis dans le même sac des assassins) et tutti quanti. Au moment où la plupart des intellectuels et leaders musulmans, désormais apeurés ou gênés aux entournures par la tournure stigmatisante des événements, prônent une relecture du texte sacré selon les principes d'un Islam dit « des Lumières », se recroquevillent sur la défensive, s'échinent à montrer patte blanche, pour ne pas faire le jeu de l'extrême-droite. Consentant, ce faisant, sans même sans rendre compte, à avaliser le paradigme Civilisation/Barbarie qui veuille que ce soit les Mahométans/barbares qui doivent, seuls, se réformer et tendre vers l'Occident prétendument parfait des Lumières. Le bâton du « terrorisme idéologique » ambiant et des suspicions, qui risque de les priver à jamais de toute chance de brillants éditoriaux à la une du « Figaro », du « Times » ou du « Washington Post », et la carotte des promotions médiatiques, académiques et économiques sont passés par là. Les médias modernes ayant aujourd'hui pris la place de l'Inquisition. La stigmatisation gratuite et bavarde, celle du bûcher et de la question. La « bien-pensance » somnolente, celle de la « libre-pensée » subversive. Les nouvelles Lumières de l'obscurantisme démocratique, celle de l'humanisme dans Dieu des Lumières. Nos moyens de vivre, lâchement, insidieusement, ont plus que jamais pris le pas sur nos raisons de vivre. Cette civilisation nous a assurément tous décapités...
# Triste barbarie 

J 04 - Université Du Magal 2015 | 04 Safar | Thème : Prouesses de la femme mouride (S. El Hadji LO)



Magal Touba 2015 : Le wird dans la pensée Soufie. Exemple : Le Wird Mouride "Al Wirdul Ma'khouz"



J 02 - Université Du Magal 2015 (02 Safar 1437) Parrainé par Serigne Ibrahima...




J 02 - UDM Touba 2015 | 02 Safar | Thème: Cheikh Ahmadou Bamba est notre véritable héros national (Pr. Assane Mboup)

Al Khadimiyyah TV vous présente, Université Du Magal (UDM 2015).
Organisé par le Daahira Quratul Ayni à la mosquée de Cheikh Chouhaibou MBACKE
Voici la conférence du 02 Safar / Jour 02. | Thème: Al-'abd Al-Khadim, L'héros National traité par  Pr. Assane Mboup




Le Samedi 1er Safar 1437 : Visite de Serigne Mountakha MBACKE à la Daara Hizbut-Tarqiyyah


J1 - Université Du Magal 2015 1er Safar | Thème: Parcours des Dignitaire...




J1 - Université Du Magal 2015 | 1er Safar | Thème: Parcours des Dignitaires Mouride [part 1]



[Langue - Français] L'islam de paix et non violence dans la pensée de Cheikh Ahmadou Bamba par Didier Hamoneau

Didier Hamoneau, est un disciple mouride de nationalité française, il est entré en Islam en 1987. Il a écrit des ouvrages sur le Mouridisme et son fondateur Cheikh Ahmadou Bamba comme "Vie et enseignement du Cheikh Ahmadou Bamba" et d'autres sur l’Islam comme "La Torah, l'Evangile, le Coran - Etude critique", "Islam contre Terrorisme", "Islam et la France : De Napoléon à René Guénon", "Racines musulmanes de la France" ou "Histoire méconnue de l'Islam en Gaule".

[PHOTO - REPORTAGE] En prélude du Magal 2015 : Opération de nettoiement de la Grande Mosquée de Touba

Opération de nettoiement de la grande mosquée de Touba : Dahira Moukhaddamatoul Khidma, une semaine de nettoiement et d’entretien lui est consacrée.
La grande mosquée de Touba s’apprête à accueillir les fidèles devant y effectuer leur ziar. Pour ce faire, sous l’égide de la Dahira Moukhaddamatoul Khidma, une semaine de nettoiement et d’entretien, du 14 au 20 novembre, lui est consacrée. Cette opération entre dans le cadre des activités préparatoires que la Dahira mène chaque année en prélude de Magal.







(VIDEO) Magal Touba 2015: Comment Celebrer Le Magal ? réponse de S. Ahmadou Mbacké (Al Wafa)

Serigne Ahmadou Mbacké Marém nous parle du sens de la célébration du Grand Magal Touba .
Magal 2015: Comment Celebrer Le Magal ? réponse... par alkhadimiyyah


(VIDEO) Jazâ'u-sh-shakûr | Thème: Etape Darou Khoudoss / Contrat de l’Exil !


Jazâ'u-sh-shakûr | Thème: Etape Darou Khoudoss... par alkhadimiyyah

Al Khadimiyyah TV vous propose de Suivez le premier numéro de l'émission "Jazâ'u-sh-shakûr"
Thème: Etape Darou Khoudoss / Contrat de l’Exil !

Appel Grand Magal de TOUBA 2015: l'appel de Cheikh Sidy Moukhtar Mbacké.

Le Khalife Général des Mourides Cheikh Sidy Moukhtar MBACKE s’est adressé à l’ensemble des condisciples pour leur rappeler l’importance d’une recommandation de Serigne TOUBA, à savoir, le Grand Magal de TOUBA, 18 Safar de l’hégire, commémorant le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba et qui coïncidera cette année au Mardi 1er Decembre 2015

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Appel Grand Magal de TOUBA 2015: l'appel de... par alkhadimiyyah

Clôture Caravane du Magal 2015:Le message du Khalife Général des Mourides




Clôture Caravane du Magal 2015: Discours de Cheikh Bassirou Mbacké Abdou Khadre

Annonce: Université Du Magal 2015 (Officiel)






ET LA « NUDITÉ INTÉGRALE » DANS NOS MÉDIAS, MONSIEUR LE PRÉSIDENT ? [Par A. Aziz Mbacké Majalis]


Le débat sur l'interdiction éventuelle du « voile intégral » dans notre pays, vient d'être relancé dans l'opinion publique et les médias, à la suite des récents propos du Président de la République sur la question de la menace terroriste.
Les avis sur la question étant partagés entre, schématiquement, ceux qui approuvent cette idée, suivant notamment l'argument qui veut que cette pratique « ne relève point de notre culture et de nos traditions religieuses » ou qu'elle peut constituer « une menace terroriste » pour notre pays. D'autres, comme moi, demeurant profondément dubitatifs quant à la pertinence et l'opportunité d'une telle décision qu'ils trouvent, au contraire, contreproductive et trop superficielle.
En effet, observons un moment, sans passion, la validité des principaux arguments avancés par les anti-voiles pour se convaincre de leur relative légèreté.

En prélude du Magal 2015 : la caravane 2015 se rendra à Kaffrine, Tamba, Kédougou et Diourbel

Pour la quatrième année consécutive, le comité d’organisation du Grand Magal de Touba lance la « Caravane du magal » sur les traces de Cheikh Ahmadou Bamba. L’édition 2014/2015 va explorer des contrées du Saloum et du Sénégal Oriental, dans les régions de Kaffrine, de Tambacounda, de Kédougou et de Diourbel.
La caravane du Grand Magal  de Touba a pour objectif de raffermir les relations  entre des foyers religieux du pays et de cultiver l’unité de la Ummah, de l’avis de Serigne Khaly Diakhaté. Les avantages et bénéfices enregistrées avec la compréhension du message du fondateur du mouridisme sont ressentis dans plusieurs domaines.
De même que l’instruction phare d’unité des musulmans émise par Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké depuis le début de son magistère. Lors des trois éditions précédentes, c’est avec la même équipe de chefs religieux que la présente caravane va sillonner le pays, conformément aux instructions  du khalife général et du comité d’organisation du magal.
En effet, Serigne Modou Mbacké Sy, fils de Serigne Malik Bassine Sy, coordonne la caravane, son jeune frère Serigne Fallou Sy, Serigne Khaly Diakhate, Serigne Fallou Gallas Sylla, ainsi que   la presse écrite, les télévisions, les radios et les sites Internet accompagnent  la délégation pour  mieux vulgariser le message.  La caravane du magal sur les traces de Cheikh Ahmadou Bamba recueille les informations chez les différentes familles et grands chefs religieux tout au long du périple qui a démarré jeudi dernier dans l’après-midi.
La caravane de cette  année, riche de 33 étapes, a démarré par Ahmet Niawel plus connu aujourd’hui sous le nom de Darou Wahab. C’était jeudi dernier dans la commune de Madina.
Notre interlocuteur Serigne Fallou Gallas Syll raconte que c’est en ce lieu que Cheikh Ahmadou Bamba rencontra les émissaires du gouverneur conduits par Mbakhane Diop qui lui amenait une deuxième convocation pour sa déportation en Mauritanie. Cheikh Ahmadou Bamba, après son exil du Gabon, a connu un second exil en Mauritanie.
Il est passé par ce village où vivait Serigne Fat Tacko Diop, un de ses disciples qui était dans sa concession de Diourbel et qui fabriquait des lits pour le Cheikh,  explique son actuel khalife Serigne Palle Diop. Sur place, il nous  montre des reliques des réalisations de son grand-père, après un exposé sur la fondation historique de la localité et les fils de Khadim Rassoul qui y ont séjourné.
33 étapes de Touba Kédougou
Darou Salam Typ a été la seconde étape. Serigne Bassirou Mbacké Typ, petit-fils de la deuxième génération, par ailleurs maire de la commune, a accueilli la délégation de la caravane. Serigne  Bassirou Mbacké Typ a remercié les caravaniers, appelé les jeunes à entretenir le legs très bénéfique des ancêtres et d’en faire bénéficier aux générations à venir. Il a  incité les jeunes à suivre le discours du khalife général en retournant à la terre et dans les « daaras ». Après la  localité de Nasrou de Serigne Abdou Hakim, la caravane a fait cap sur Madina Mbooba, un fief créé par Serigne Mouhamadou Fallilou Mbacké en 1932.
La délégation a ensuite passé la nuit dans la localité de Colobane dans le département de Gossas. Serigne Khaly Diakhaté a tenu un discours pertinent sur l’unité de l’islam, fort apprécié par le chef religieux de la localité qui s’inscrit dans la recommandation du khalife quant à l’unité de la Ummah et les relations parentales entre les foyers religieux du pays, particulièrement entre les familles de Touba et de Tivaouane.
La délégation fut accueillie à Colobane où le chef religieux Serigne Modou Abdoulaye Mbacké Ibn Serigne Cheikh Astou Fall ibn Serigne Cheikh Mouhamadou Bachir Mbacké n’a ménagé aucun effort pour rendre agréable leur séjour. Le maire a tenu compagnie à la délégation tout au long du séjour. Une rencontre a eu lieu pour une causerie où les communautés tidiane et mouride se sont réjouie du passage de la caravane et de la philosophie unificatrice des musulmans toutes confessions confondues.
Une rencontre qui s’est poursuivie jusque tard dans la soirée dans la mosquée dont les limites ont été tracées par Serigne Massamba Mbacké. Les communautés mouride et tidiane ont, à l’unisson, passé la soirée religieuse pour écouter les enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba rappelés par le conférencier Serigne Khaly Diakhaté.
Mamadou DIEYE

La Révolution Mouride Par Sokhna Maï Mbacké Djamil




La Révolution Mouride Par Sokhna Maï Mbacké Djamil
L’esprit entrepreneurial de Cheikh Ahmadou Bamba devrait servir comme principal modèle de développement au Sénégal.
Il s’agit de faire en sorte que le style managériale inspiré par l'idéologie de Cheikh Ahmadou Bamba puisse servir de soubassement dans le processus de gestation du pays.
L'idéologie Mouride en effet détient une force motrice du travail qui, bien dupliquée aux différents segments socio-économiques du pays lui permettrait de s'inscrire dans un élan menant au développement économique mais surtout au développement humain.
Tout récemment, en discutant avec mon frere et ami Mamadou Darou Salam, il me dit "La première phase du développement économique, c'est le développement humain" ; ce qui est une vérité juste et pertinente car c'est l'intelligence humaine qui prolifère l'esprit de la croissance.
Faisons un rappel, Cheikh Ahmadou Bamba Bamba a prôné la préservation culturelle, l’égalité, le respect les uns des autres et la participation socio-économique de tous. Ce n'était pas chose facile dans une société sénégalaise qui était fortement hiérarchisée et où les liens de sang étaient la base des rapports sociaux. Il substituera deux vertus aux anciens critères de distinction : le travail et la science.
Khadimou Rassoul, va réaliser une véritable révolution culturelle et organisationnelle au sein de la société par certains aspects de son approche managériale et de prédication basée sur la vulgarisation du savoir et le culte du travail ce qui était une approche presque révolutionnaire dans ces sociétés ou les cadres et lieux du savoir et du pouvoir en même temps, suivaient la logique des liens familiaux et des classifications sociales. Nous devons savoir et comprendre que la pensée de Cheikh Ahmadou Bamba est porteur depuis son avènement de valeurs qui sont des réponses différentes à celles prônées jusque là par des modes de pensées tels que le capitalisme et le socialisme qui ont totalement échoués dans leur démarche développement au sein de nos sociétés africaines car ne correspondant pas ni à leurs réalités ni à leurs cultures.
"Ne te laisse pas abuser par ma condition d’homme noir pour ne pas tirer profit de mon ouvrage. Car l’homme le plus responsable auprès de Dieu est, assurément, celui qui le craint le plus et cela sans discrimination d’aucune sorte"
*Cheikh Ahmadou Bamba
‪#‎Maï_Djamil‬
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